Politique
Honorable Maître Motugbu Madilu Prosper-Salomon : L’avocat du peuple, naviguant entre les lignes de la justice et de la politique
Au cœur de la Province du Haut-Uélé, un homme émerge tel un phare d’intégrité et d’expertise juridique : Honorable Maître Motugbu Madilu Prosper-Salomon. En tant que juriste émérite et chercheur en Droit Public, spécialisé en Droit Constitutionnel, il incarne la rigueur et la clarté dans un univers souvent obscur et complexe. Il est candidat Vice-Gouverneur de la province du Haut-Uélé.
Sa réélection en tant que député provincial du Haut-Uélé atteste de sa popularité et de la confiance que lui accorde la population. Son engagement en tant que Candidat Vice-Gouverneur laisse entrevoir un avenir prometteur où son expertise juridique pourrait être mise au service du développement de la province dans un moment particulier où le risque d’infiltration et de balkanisation est évident.
En s’alliant avec le Grand Chef Constant Lungagbe, Honorable Maître Madilu démontre sa capacité à naviguer habilement entre les arcanes du droit et les rouages de la politique. Son soutien au projet novateur du Grand Chef Lungagbe, axé sur la construction d’infrastructures essentielles telles que des routes, des écoles et des hôpitaux, souligne sa vision pragmatique et son engagement envers le bien-être de la population.
En tant qu’homme des réseaux et représentant de l’UDPS au gouvernorat, Honorable Maître Motugbu Madilu Prosper-Salomon, juriste, chercheur en Droit public (Droit Constitutionnel), avocat au Barreau de la Tshopo à Kisangani, Candidat Vice-Gouverneur dans la Province du Haut- Uélé incarne l’espoir d’un avenir meilleur, où la justice, la transparence et le progrès se conjuguent harmonieusement.
Sa capacité à démystifier les décisions de la Cour Constitutionnelle et à éclairer les profanes sur les enjeux juridiques en font un atout précieux dans le paysage politique et juridique de la province. Ainsi, Honorable Maître Motugbu Madilu Prosper-Salomon se profile comme un acteur incontournable, alliant expertise juridique, engagement politique et vision humanitaire, prêt à défendre les intérêts de sa province et à œuvrer pour un avenir plus juste et prospère pour tous.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Politique
Guillaume Ngefa Atondoko : l’inflexible gardien du Droit au service de la Justice du Peuple
Il est des nominations qui sonnent comme des professions de foi. Celle de Guillaume Ngefa Atondoko au poste de Ministre d’État, Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, le 8 août 2025, est de celles qui redonnent espoir à tout un peuple en quête d’équité. Rares sont les personnalités dont le pedigree international et le courage personnel forcent autant le respect.
Ce juriste chevronné, diplômé de Columbia University et de l’Institut des droits de l’homme de Strasbourg, n’a pas attendu les ors de la République pour servir son pays. Dès les années 1990, alors que la dictature zaïroise étouffait toute velléité de liberté, il cofondait l’AZADHO (devenue ASADHO), bravant menaces et tentatives d’assassinat pour documenter les exactions. Son parcours à l’ONU, où il a piloté la Division des droits de l’homme de la MINUSMA au Mali avant d’en être expulsé pour son intransigeance, puis dirigé l’Examen Périodique Universel à Genève, a forgé en lui une cuirasse d’intégrité.
Aujourd’hui, c’est avec cette même intransigeance morale qu’il a accepté de relever le défi le plus périlleux de sa carrière : restaurer la foi des Congolais en leur justice. Conscient de l’immensité de la tâche dans un système judiciaire miné par la corruption et la lenteur, Guillaume Ngefa n’a pas perdu une minute pour poser les jalons de son ambitieux projet réformateur. Son action s’articule autour d’une vision claire : une justice de proximité, digitalisée et surtout indépendante.
Parmi ses premières initiatives marquantes, on note le renforcement immédiat de la coopération avec la MONUSCO pour l’humanisation du système pénitentiaire congolais, un dossier brûlant tant les conditions de détention sont souvent indignes. En recevant Patience Saï et en relançant les travaux du groupe technique sur la stratégie pénitentiaire, il a démontré que la modernisation des infrastructures carcérales et la protection des détenus, en particulier les femmes, figuraient au sommet de ses priorités.
Parallèlement, il travaille à la digitalisation de la chaîne judiciaire et à la réforme de la formation des magistrats, avec l’ambition affichée de faire de l’École de magistrature un creuset d’excellence éthique et non plus un simple lieu de passage. Mais au-delà des réformes techniques, c’est la dimension profondément humaine et politique de sa mission qui impressionne. Nommé dans un contexte de crise de légitimité suite aux affaires ayant éclaboussé son prédécesseur, il incarne un “pari risqué” sur l’éthique. Pourtant, cet homme qui a documenté les massacres des années 1990 et survécu à l’exil forcé sous Laurent-Désiré Kabila, aborde cette nouvelle bataille avec la sérénité des vétérans.
S’il se définit comme le “ministre du peuple”, c’est parce qu’il sait que la justice ne se décrète pas d’en haut ; elle se vit au quotidien dans les villages reculés et les quartiers populaires. En posant la première pierre d’une justice de proximité et en s’attaquant frontalement aux interférences politiques, Guillaume Ngefa Atondoko ne cherche pas à être populaire, mais à être utile. Et c’est précisément dans cette quête d’une justice intègre et souveraine que réside tout l’espoir d’un État de droit véritable en République Démocratique du Congo.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
