Politique
Honorable Maître Motugbu Madilu Prosper-Salomon : L’avocat du peuple, naviguant entre les lignes de la justice et de la politique
Au cœur de la Province du Haut-Uélé, un homme émerge tel un phare d’intégrité et d’expertise juridique : Honorable Maître Motugbu Madilu Prosper-Salomon. En tant que juriste émérite et chercheur en Droit Public, spécialisé en Droit Constitutionnel, il incarne la rigueur et la clarté dans un univers souvent obscur et complexe. Il est candidat Vice-Gouverneur de la province du Haut-Uélé.
Sa réélection en tant que député provincial du Haut-Uélé atteste de sa popularité et de la confiance que lui accorde la population. Son engagement en tant que Candidat Vice-Gouverneur laisse entrevoir un avenir prometteur où son expertise juridique pourrait être mise au service du développement de la province dans un moment particulier où le risque d’infiltration et de balkanisation est évident.
En s’alliant avec le Grand Chef Constant Lungagbe, Honorable Maître Madilu démontre sa capacité à naviguer habilement entre les arcanes du droit et les rouages de la politique. Son soutien au projet novateur du Grand Chef Lungagbe, axé sur la construction d’infrastructures essentielles telles que des routes, des écoles et des hôpitaux, souligne sa vision pragmatique et son engagement envers le bien-être de la population.
En tant qu’homme des réseaux et représentant de l’UDPS au gouvernorat, Honorable Maître Motugbu Madilu Prosper-Salomon, juriste, chercheur en Droit public (Droit Constitutionnel), avocat au Barreau de la Tshopo à Kisangani, Candidat Vice-Gouverneur dans la Province du Haut- Uélé incarne l’espoir d’un avenir meilleur, où la justice, la transparence et le progrès se conjuguent harmonieusement.
Sa capacité à démystifier les décisions de la Cour Constitutionnelle et à éclairer les profanes sur les enjeux juridiques en font un atout précieux dans le paysage politique et juridique de la province. Ainsi, Honorable Maître Motugbu Madilu Prosper-Salomon se profile comme un acteur incontournable, alliant expertise juridique, engagement politique et vision humanitaire, prêt à défendre les intérêts de sa province et à œuvrer pour un avenir plus juste et prospère pour tous.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
