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Héritier Luvumbu suspendu pour 6 mois, mais reste lié à Rayon Sports malgré la controverse autour de son geste patriotique
Contrairement aux informations erronées qui circulent sur Internet, Héritier Luvumbu, le champion de 2016, n’a jamais été renvoyé de son club. En réalité, son geste patriotique dénonçant le génocide dans l’est de la République démocratique du Congo a été salué dans son pays, mais a suscité des critiques au Rwanda. Face à ce dilemme, le club a demandé au joueur de présenter des excuses.
Il est important de souligner que le joueur congolais Héritier Luvumbu est toujours lié à Rayon Sports. Les rumeurs affirmant qu’il a été expulsé du Rwanda en raison de son geste sont fausses. Son club, Rayon Sports, a exprimé son désaccord avec lui, mais aucune mesure disciplinaire n’a été prise à ce stade.
Héritier Luvumbu a été auditionné par la Fédération rwandaise de football pour discuter de son comportement, et le verdict est tombé récemment. Le bureau de @ferwafa a informé Rayon Sports que Luvumbu a été suspendu pour une durée de 6 mois.
Désiré Rex Owamba/CONGO PROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
