Connect with us

Actualité

Haut-Uélé : plainte contre le gouverneur Nangaa pour destruction méchante

Published

on

Avocat à la cour d’appel de Kinshasa Gombe, Me David Tshimanga, ainsi que son client Kasanda Kitenge Victor, en sa qualité de liquidateur sur la gestion de la concession de Modimbo, situé à 5km de la ville d’Isiro dans la province de Haut-Uélé de feu ALEFE KYSSEMBO Théodore, ont saisi le procureur général du parquet près de la cour de cassation contre le gouverneur de cette province pour destruction méchante de leur concession.

« Contre toute attente et à la surprise générale de mon client, ainsi que toute la succession, en date du 14 janvier 2021, au prétendu motif d’élargissement de route Isiro-Neisu, des engins du gouvernorat provincial de la Province du Haut-Uélé, dont en tête lui-même monsieur le gouverneur, ont eu à déraciner 932 pieds de caféier, 24 arbres plantés dont 14 limba et 10 Tecks, sur une superficie globale d’environ 1 Ha le long de la route », peut-on lire dans cette plainte.


Dans cette plainte, l’accusation signale également que le 27 janvier de l’année en cours, les mêmes engins étaient encore descendus ouvrant ainsi des avenues dans la même concession appartenant au défunt ALEFE. Et ces travaux ont touché approximativement 15 Ha jusque-là et ils sont encore en cours.

Me David Tshimanga rappelle aussi au procureur général que le chef de l’État prône l’Etat de Droit, et ce n’est pas un simple slogan. « Un état de droit signifie l’égalité de tous les citoyens sans tenir compte d’une quelconque discrimination. Il est vraiment inconcevable et inimaginable qu’un gouverneur se serve de sa fonction pour attenter aux droits des paisibles citoyens en détruisant méchamment une concession privée couverte par des titres légalement acquis », explique-t-on.

L’accusation signifie au procureur général que le comportement du gouverneur du Haut-Uélé, Baseane Nangaa Christophe, viole systématiquement les dispositions pertinentes de la loi N°73-021 du 24 juillet 1973 portant Régime général des biens, régime foncier et immobilier et des sûretés telle que modifiée et complétée par la loi. Par ailleurs, Me David Tshimanga et son client demandent au procureur d’interpeller le gouverneur pour répondre de ses actes et que par la même occasion mettre fin aux travaux qui s’y effectuent.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some

À la Une

ESPT/Dossiers « Clé de répartition des frais scolaires et les 10% alloués aux bureaux gestionnaires »: Le ministre Mbutamuntu réagit !

Published

on

Le ministre provincial en charge de l’Éducation de la ville de Kinshasa, Charles Mbutamuntu Lwanga, réagissant aux deux articles publiés par CONGOPROFOND.NET en date du 27 septembre 2022, sur la pratique de la clé de répartition des frais scolaires et les 10% alloués aux bureaux gestionnaires, contestés par les enseignants du réseau protestant, évoque son souci de renforcer la supervision contre les structures spécialisées avec les « Anti-valeurs ». Nous publions in extenso sa lettre parvenue à notre rédaction par le canal de sa cellule de communication.

Kinshasa, le 29 septembre 2022

Au responsable de Congoprofond.net

Objet: Droit de réponse

Monsieur le responsable de Congoprofond.net,

Votre média en ligne a publié, en date du 27 septembre 2022, deux articles épinglant principalement le Ministre Provincial de l’Éducation/Ville de Kinshasa, Son Excellence Charles Mbutamuntu.

Le premier avait comme titre « EPST/Pratique de la clé de répartition : Charles Mbutamuntu passe outre les instructions de Tony Mwaba »; tandis que le second était intitulé « Epst: les 10% alloués aux bureaux gestionnaires par Charles Mbutamuntu contestés à Kinshasa »*.

Deux articles publiés le même jour, ce qui frise un acharnement pur et simple à l’égard d’un membre de l’Exécutif provincial dont la compétence et les prouesses ne sont plus à démontrer.

Pour votre gouverne, il n’ y a jamais eu violation des instructions du Ministre national Tony Mwaba, concernant la clé de répartition. Le souci pour nous est de renforcer la supervision contre les structures spécialisées avec les Anti-valeurs.

La première des choses à savoir est que le Ministre national n’avait jamais fixé les frais d’appui aux besoins des enseignants. Ces frais ont été fixés par l’Arrêté de Son Excellence Monsieur le Gouverneur, conformément au souci du Ministre national de soulager les enseignants du secondaire, et en attendant que le Gouvernement de la République concrétise les efforts déjà en cours pour améliorer les conditions de vie des enseignants.

Dans le souci de mettre fin aux antivaleurs et traquer les réseaux mafieux, Son Excellence Monsieur le Gouverneur a mis en place, dans son arrêté portant fixation des frais, une commission de suivi chargée de renforcer la supervision contre les ennemis de la gratuité. Et depuis le début de l’année, plusieurs réseaux sont démantelés et les mafieux ont peur. Pour soutenir le fonctionnement des comités de suivi (enseignants assis), la Commission urbaine avait levé deux options, notamment la contribution des écoles privées et le fonctionnement.

Il convient de souligner que pour concrétiser la vision du Chef de l’État, pilotée par le Warrior Tony Mwaba, le pourcentage des frais affectés à l’appui des enseignants est passé de 80% l’année passée à 90% cette année. Nos amis syndicalistes des écoles protestantes ne le savent peut-être pas, car Son excellence Charles Mbutamuntu avait prévu de les rencontrer pour échanges, après l’avoir fait avec les Catholiques. Les 10% affectés à l’appui des bureaux gestionnaires dans leur travail de supervision soutiennent la lutte contre les antivaleurs.

Je vous remercie de publier ce droit de réponse dans son intégralité pour éclairer la lanterne de l’opinion.

Lefils MATADY, Coordonnateur/Cellule de Communication

Ministère provincial de l’Éducation/Kinshasa


There is no ads to display, Please add some
Continue Reading

K-WA Advertising