À la Une
Haut-Uélé : La Dotation Kibali, un pilier du développement dans la province
Depuis sa création, la Dotation Kibali a profondément marqué les entités territoriales décentralisées touchées par les opérations de la société Kibali Gold Mine, en mettant en œuvre des projets communautaires d’envergure.
Cette institution publique, chargée de la gestion des fonds représentant 0,3 % du chiffre d’affaires de Kibali Gold Mine, a réalisé plus de 44 projets communautaires en 2023.
Ces initiatives couvrent des domaines essentiels tels que l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable, l’agropastoralisme et les infrastructures dans diverses localités.
Ces réalisations améliorent directement la vie quotidienne des habitants, démontrant ainsi l’engagement de la Dotation Kibali envers le développement et le bien-être des communautés locales, conformément à la vision du Chef de l’État.
Un modèle de gestion en RDC
L’impact de ces projets est tangible. Des écoles ont été construites et rénovées, offrant désormais aux enfants du Haut-Uélé un cadre propice à l’apprentissage. De nouveaux centres de santé ont été créés, améliorant l’accès aux soins dans des zones rurales autrefois négligées.
Les infrastructures hydrauliques mises en place permettent désormais l’accès à l’eau potable, réduisant ainsi les maladies hydriques.
Le soutien et le financement de projets agropastoraux ont permis aux communautés de diversifier leurs sources de revenus grâce à l’apprentissage de nouvelles techniques agricoles, renforçant ainsi la sécurité alimentaire des ménages.
Ces avancées ont transformé le quotidien des populations, apportant des solutions durables à des problèmes persistants. Chaque projet, pensé et exécuté avec rigueur, répond à un besoin spécifique, soulignant la capacité de la Dotation Kibali et des communautés locales à identifier les priorités et à mobiliser les ressources nécessaires.
Cependant, malgré ces succès, un petit groupe d’individus malintentionnés cherche à saper les efforts de développement en cours. Leurs actions, motivées par des intérêts privés et personnels, freinent l’élan de développement de notre région.
Un appel à la vigilance et à l’engagement citoyen
Face à cette campagne de sabotage et de dénigrement des efforts de développement déployés par l’État et les autorités compétentes, grâce aux ressources générées par les opérations minières, il est essentiel que la population reste vigilante. Ces « leaders » autoproclamés, qui cherchent à détourner les ressources communautaires à leur profit personnel, doivent être identifiés et leurs tentatives de déstabilisation inutiles combattues.
Le Haut-Uele est sur la voie du développement durable, et chaque citoyen a un rôle à jouer pour maintenir cette trajectoire. Le Gouvernement national et provincial, à travers le Gouverneur Jean Bakomito, ainsi que la Dotation Kibali et son président, Raoul Sadi, méritent un soutien fort pour leur leadership exceptionnel dans la mise en œuvre de projets réussis au bénéfice des communautés autour des opérations de Kibali Gold Mine.
Les défis sont nombreux, certes, mais avec une gestion rigoureuse et une vision claire, le développement de notre province est assuré. Pour le prochain gestionnaire de cette institution publique, s’approprier ces qualités sera impératif pour maintenir l’élan du développement du Haut-Uele.
Antoine MunguEtsoni/SCOOPRDC
À la Une
Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
