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Haut-Katanga : les urnes sont rangées, le sort du président Kashoba se joue ce vendredi soir

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Il n’y a pas eu de débat cet après-midi du vendredi 12 février à l’issue de la présentation des arguments de défense de Kashoba Lubi Kibwe, président de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, visé par une motion de défiance. La plénière a plutôt choisi de décider par vote. Les urnes sont déjà donc rangées à Lubumbashi où les députés vont devoir se prononcer souverainement par un vote secret.

C’est dans quelques heures que le sort du président Kashoba sera connu du grand public.

Notons que durant sa défense contre les dix griefs portés à sa charge, notamment le détournement de 3 millions de dollars américains et d’autres 14 millions USD, respectivement pour la réhabilitation de la résidence du président de l’Assemblée provinciale et la construction du siège de l’Assemblée provinciale, KASHOBA Lubi Kibwe, a dit n’avoir jamais passé un quelconque marché de gré à gré.

« Je vous présente ces documents dans lesquels sont reprises toutes les correspondances des procédures pour obtenir le financement des travaux; Je n’ai jamais reçu les 14 millions USD, car ils ne devraient pas passer par moi, mais directement dans le compte bancaire de l’entreprise qui exécute lesdits travaux. »

Il a rappelé au cours de sa défense, qu’il fait partie de l’Union sacrée, parce qu’étant de l’AFDC/A de Bahati LUKWEBO, et qu’il ne se voit pas entrain de travailler pour bloquer les actions de développement et amélioration des conditions de vies de la population.

« Pardonnez-moi là où j’ai péché, donnez-moi ce que je vous demande ! Je vous regarde dans les yeux, je me tiens debout, avec tous les respects que je vous dois, rejetez ces griefs contre moi, bien qu’après la présidence de l’Assemblée, il y a encore une vie », a-t-il conclu.

Gédéon ELONGA Béni/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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