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Haut Katanga : le rapporteur de l’Assemblée Provinciale, David Kitondo sensibilise la population de Sakania à faire bloc contre l’agression rwandaise
Le Rapporteur de l’Assemblée Provinciale du Haut-Katanga, David Kitondo Mumba lance un appel pressant à la population du territoire de Sakania en rapport avec la situation désastreuse que traverse le pays.
L’honorable David Kitondo, au nom de son confrère au niveau national, Serge Chembo Nkonde, invite la population d’être vigilante pendant cette période en collaborant avec les autorités surtout sécuritaire pour dénoncer tout mouvement suspect dans cette partie de la province du haut Katanga. Pour lui, « la guerre nous imposée vise nos ressources naturelles voilà pourquoi tous derrière le Président de la République Félix Tshisekedi mobilisons nous pour contraindre l’ennemi qui est le Rwanda et ses supplétifs du M23 », Souligne ainsi le rapporteur de l’organe délibérant du Haut-Katanga.
S’agissant de son apport à l’Assemblée provinciale, David Kitondo Mumba s’engage au côté de leur président, défendre l’intangibilité du territoire au niveau de l’Assemblée par ses interventions pour la sécurité dans la province du haut Katanga en passant par toutes ses frontières.
Il a en outre, exhorté les jeunes de Sakania à être tous unis comme un seul homme derrière le Président de la République Félix Tshisekedi, les FARDC et les wazalendo en prenant adhésion dans l’armée.
« Nous sommes sous menaces, la guerre est déclarée au pays, pas au Président de la République, soyons tous unis dans sa vision pour barré route à l’ennemi, notre adhésion dans l’armée sera un soutien capital pour le pays ».
Notons que le rapporteur de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga a pris part au meeting populaire tenu à Sakania, par le président de l’Assemblée provinciale du haut Katanga, au côté du député National Serge Chembo Nkonde, les députés provinciaux Passy Moleka, Christian Mpoyo et du Directeur Général de ARSP Miguel Kashal katemb.
Joseph Malaba/Congoprofond.net
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
