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Société

Haut-Katanga : Le commissaire provincial de Transport et tourisme à l’écoute des services de son secteur à Kasumbalesa

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Sur instruction du gouverneur de province Jacques Kyabula, le commissaire provincial de Transport et tourisme dans le Haut-Katanga séjourne à Kasumbalesa depuis ce jeudi 17 février 2022. Robert Kawisa Kahango mettra a profit son séjour de 48 heures dans cette troisième ville du Haut-Katanga, pour faire une évaluation générale des différents services intervenants dans son secteur.

Pour ce premier jour, le patron de Transport dans le Haut-Katanga a tenu une importante réunion pour signifier l’essentiel de sa visite officielle à Kasumbalesa à l’intention des services de son ressort. Bien avant sa descente sur terrain pour visiter différents sites et concession, on a noté sa descente sur le chantier du port sec dont les travaux sont aux arrêts, la route de contournement, et le parking central de Kasumbalesa. Sous l’accompagnement du maire de la ville de Kasumbalesa, l’hôte du jour a voulu se faire une vision claire de son secteur.

Devant la presse, après ce premier jour, Robert Kawisa Kahango a fait voir que certaines mesures seront prises pour redorer l’image de son secteur juste après une séance d’état de lieux prévue ce vendredi 18 février sur ordre du gouverneur de province dans le but de matérialiser la vision du chef de l’État.

Tapant le poing sur la table, il a toutefois annoncé une série des mesures pour ramener de l’ordre.

S’agissant, enfin, de la concession Ogefrem qui abritera le port sec, le numéro 1 de transport s’est dit encore rassuré de la volonté des autorités, surtout du président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi, de rendre pragmatique ce projet qui sera à la base de la création d’emplois à Kasumbalesa.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET


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Société

Développement des chaines des valeurs régionales des batteries électriques: Julien Paluku présente la pertinence d’un projet africain à l’AIWEEK 2022 à Niamey

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Le ministre de l’Industrie de la République démocratique du Congo, Julien Paluku Kahongya, en collaboration avec les partenaires impliqués dans le développement des chaine des valeurs régionales des batteries électriques entre la RDC et la Zambie, à savoir : UNECA, Afreximbank, CAEB (Centre Africain d’Excellence des batteries électriques), AMDC (African Minerals Development Center), ont co-animé une session le 21 novembre 2022 à Niamey en marge de la Semaine Africaine de l’Industrialisation. Une session qui s’est tenue dans la capitale nigérienne, Niamey, du 20 au 25 novembre 2022. Ce side event était axé autour du thème : « Comment valoriser le développement des chaines des valeurs régionales des batteries électriques et nécessité de construire une zone économique spéciale entre la République démocratique du Congo (RDC), et la Zambie ».

En prélude aux interventions et débats, le Commissaire Albert Muchanga de l’UA en charge de la diversification économique, commerce, industrie, mines, et tourisme et le Secrétaire exécutif Antonio Pedro de la CEA ont prononcé des discours.

Parlant de la pertinence du projet, Julien Paluku a expliqué le contexte de ce projet dans ce sens qu’il s’agit d’une question des minerais verts qui peuvent servir à la fabrication des énergies électriques. Il a déclaré que la RDC avait donc jugé utile de développer une chaine des valeurs des batteries électriques. A l’en croire, l’objectif était de capter le marché mondial d’ici 20 à 30 ans à travers un contenu local.

Selon lui, 2000 ha ont déjà été disponibilisés par rapport au site devant ainsi abriter ce projet et une étude de faisabilité a déjà été entreprise par l’UNECA qui est parmi les partenaires dans le cadre de ce projet, puisqu’il s’agit d’un intérêt particulier. Il a ainsi salué l’engagement politique africain autour de ce projet.

Toutefois,le ministre Paluku a précisé que le gouvernement collabore avec le gouvernement provincial du Haut-Katanga qui a été représenté par le ministre provincial Erick lors de ce side event.

De son coté, le professeur Mastaki a fait savoir que la CEA se focalise sur le développement d’une main d’œuvre locale au cœur de l’inclusivité de l’emploi. Il a ajouté que les banques congolaises ont été mises à profit dans le cadre de la durabilité environnementale pour la mise en place d’une zone économique panafricaine d’un modèle nouveau.

La Banque Afreximbank a souligné, à travers son représentant, que le premier stade sur l’étude de préfaisabilité, qui jettera les bases dans le cadre du projet, a déjà été mise en œuvre. Un rapport sur l’ensemble du coût avec un plan de financement est déjà en cours. Il a estimé que ce projet est une opportunité à saisir pour l’Afrique.

Dr Marit Y. Kitaw, directrice de l’African Minerals Development Center (AMDC), a reconnu le fait que la RDC a cet avantage par rapport au coût et à l’émission comparativement à la Chine, la Pologne et l’étranger. L’ensemble du coût du projet s’élève à 39 million USD. Pour elle, il s’agit d’une phase pour développer une stratégie pour les minéraux verts et de renchérir que cela est non négociable d’exporter nos matériels à l’état brut, car il n’y a pas de développement économique dans développement industriel.

Prof Kanda Jean-Marie du CAEB a estimé que ce projet s’inscrit dans la vision africaine de formation, recherche et innovation. Il a martelé que la recherche se veut être appliquée pour une technologie africaine et l’identification des intelligences qui sont mises à contribution dans le cadre du projet.

Melba Muzola/Envoyée spéciale CONGOPROFOND.NET à Niamey


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