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Société

Haut-Katanga/EPST : À Kipushi, la campagne de scolarisation des enfants lancée

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Ce samedi 25 septembre 2021, aux environs de 10 heures, la direction provinciale de l’enseignement primaire secondaire et technique de la province du Haut-Katanga, a organisé la cérémonie du lancement officiel de la campagne de scolarisation des enfants à Kipushi, la cité minière située à 30 Km de Lubumbashi.

Le gouverneur de province, représenté par Joseph Sambi BULANDA, ministre provincial de la Santé publique, l’administrateur du territoire de Kipushi, plusieurs autorités de l’éducation, notamment, le directeur provincial adjoint du Haut-Katanga 1, Joseph Mwinkeu Tshiend, le sous proved de Kipushi, Cosmas, ainsi que des agents du sous secteur de l’enseignement primaire secondaire et technique, sans oublier l’UNICEF, partenaire traditionnel de l’EPST, et des curieux, ont pris part à cette grande activité organisée sur la place de la tribune, en face du bureau de l’administration du territoire de Kipushi. Ce, dans le cadre de la sensibilisation de tous les parents afin qu’ils inscrivent à l’école tous leurs enfants, filles et garçons, sans distinction aucune.

Débutée par l’hymne national, la cérémonie a connu différents temps forts, durant lesquels les intervenants ont exprimé leurs gratitudes, doléances et attentes pour les uns, alors que d’autres ont fourni des recommandations et fait le vœu daccompagner et soutenir la vision du chef de l’État, matérialisée par le patron de l’enseignement primaire secondaire et technique, le ministre Tony MWABA Kazadi.

Dans son discours de circonstance, Joseph Mwinkeu Tshiend, directeur provincial adjoint de la province éducationnelle Haut-Katanga 1, a appelé tous les parents de Kipushi à inscrire gratuitement leurs enfants à l’âge scolaire, en leur rappelant que l’enseignement de base a été rendu gratuit.

« Nous nous sommes engagés à sensibiliser aujourd’hui, tous les parents et tuteurs, d’inscrire leurs enfants gratuitement à l’école, tout en veillant au respect strict des mesures barrières, édictées par les autorités tant politiques que scolaires; a-t-il discouru.

En effet, poursuit-il, un accent particulier sera mis sur les enfants dans certains coins de la province du Haut-Katanga, surtout ceux privés de l’éducation, suite à leur utilisation abusive dans les carrières minières, les champs, ainsi que dans les commerces, alors que tout enfant haut-katangais en âge de scolarité, devrait rejoindre sa place dans une salle de classe.

Joseph Mwinkeu Tshiend, après qu’il ait loué les efforts fournis pour sauver l’année scolaire récemment clôturée, a saisi la balle au bond, pour formuler des recommandations importantes aux gestionnaires du sous secteur de l’EPST afin de pérenniser la gratuité de l’enseignement de base et de respecter scrupuleusement les mesures prises par le ministre Tony MWABA.

« Aux gestionnaires de notre sous secteur de l’EPST, je citerai entre autres, les coordinateurs provinciaux des écoles conventionnées, les sous proved, les inspecteurs, la liste étant longue, ainsi que les partenaires éducatifs, l’ANAPECO, et l’intersyndicale, que l’année scolaire 2021-2022, son excellence monsieur le ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique, le professeur Tony MWABA Kazadi, l’a placée sur le redressement du système éducatif, la pérennisation de la gratuité de l’enseignement primaire, et la lutte contre les anti-valeurs ; D’où, je vous invite tous, à l’application sans faille de ces mesures, à la rigueur, à l’excellence, ainsi qu’au professionnalisme dans l’exercice de vos fonctions; Je reste donc optimiste que le Haut-Katanga gardera sa place de choix dans le système éducatif congolais », a dit le proveda Joseph Mwinkeu Tshiend.

Bien avant de lancer officiellement le début de la campagne de scolarisation des enfants à Kipushi, un kit scolaire, don de l’UNICEF, partenaire traditionnel de l’EPST, a été remis par le représentant de l’UNICEF au ministre provincial de la Santé, représentant du gouverneur. Et ce dernier l’a remis, à son tour, au directeur provincial adjoint, Joseph Mwinkeu Tshiend, qui lui aussi l’a remis au sous proved de Kipushi, avec des orientations strictes pour que les bénéficiaires privilégiés, les reçoivent sans discrimination aucune.

Dans son mot de circonstance, Joseph Sambi BULANDA, le représentant du gouverneur de province empêché, a souligné l’importance de cette campagne dans la province du Haut-Katanga et a invité tous les parents et tuteurs à inscrire tous les enfants à l’âge scolaire.

« Nous devons donc offrir à tous les enfants le moyen d’accéder et d’achever le cycle primaire afin de leur permettre de bien écrire et de lire. Et ce, avec l’implication de tout le monde; » a-t-il déclaré.

Bien après cette adresse, la campagne de scolarisation a été officiellement lancée.

Gedeon ELONGA Béni/CONGOPROFOND.NET

Société

Gemena : 3 mois d’arriérés, les ouvriers d’IMMO SERKAS dénoncent une gestion défaillante

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À Gemena, chef-lieu du Sud-Ubangi, le projet d’asphaltage des voiries urbaines porté par IMMO SERKAS est aujourd’hui au cœur d’une vive controverse. Derrière l’ambition affichée, les travailleurs dénoncent une situation sociale critique marquée par plusieurs mois d’impayés.

Depuis près de trois mois, les ouvriers affirment vivre dans une précarité grandissante. « Nous attendons nos salaires sans réponse claire », confient-ils, évoquant des difficultés quotidiennes devenues insoutenables.

Ce jeudi 30 avril, la tension est montée d’un cran. Dès le matin, des travailleurs se sont rassemblés devant le site de l’entreprise au camp Cotonnier, dans la commune de Labo. « Nous réclamons simplement notre dû », ont-ils insisté, dénonçant des promesses répétées mais non tenues.

Face à cette situation, plusieurs voix s’élèvent pour pointer une gestion problématique. « Comment un projet structurant peut-il connaître une telle dérive ? », s’interroge un notable local, évoquant une gouvernance jugée opaque.

Les conséquences se font également sentir sur le terrain. Les travaux d’asphaltage accusent un retard important, avec près de trois ans de décalage sur un calendrier initial de 18 mois, alimentant la frustration des habitants.

Déterminés, les ouvriers posent désormais leurs conditions. « Pas de reprise sans paiement intégral », préviennent-ils, tandis que certains acteurs locaux estiment que « les promesses non tenues fragilisent la crédibilité de l’entreprise et compromettent l’avenir du projet ».

Blaise Abita Etambe

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