Société
Haut-Katanga : 43 maisons ravagées par la tempête à Kimpe, Le député Guy KANKONDE vole au secours des victimes avec les tôles et ciments
La journée du 25 décembre 2024 n’a pas été rose pour la population du village de Kimpe, à 30 Km de kasumbalesa, la forte pluie à ravagé une quarantaine de maisons dans cette entité du territoire de sakania, province du Haut Katanga.
Après les Cris de détresse des victimes devenues sans abris, le député National Guy Ceta KANKONDE à fait une descente sur place ce vendredi 27 décembre 2024 pour se rendre compte de dégâts énormes causés par cette pluie diluvienne.

Compatissant, le doublement élu de Sakania sous les couleurs de l’Ensemble pour la République à mis la main à la patte pour une solution aux victimes de cette catastrophe Naturelle.
Guy Ceta KANKONDE à remis aux victimes 250 tôles promettant ajouté une autre qualité plus les ciments pour la reconstruction de toutes les maisons ravagées.
Un motif de joie pour les bénéficiaires qui disent merci au donateur pour le geste posé qui entre dans le cadre de l’aide humanitaire. « Nous remercions de vive voix, notre député pour ce geste de grande valeur à notre endroit, car aujourd’hui sans abris, le député Guy Ceta n’a pas pris silence à notre cri de détresse », déclare L’une de victimes.
Pour le député National Guy Ceta KANKONDE cet acte entre dans le cadre de l’aide humanitaire à sa base électorale.
« Je suis attristé par les dégâts enormes causés par la dame pluie en date du 25 décembre jour de Noël, sur fond propre avons pris l’initiative de venir en aide à cette population qui nous a fait confiance lors des élections du 20 décembre 2023, nous allons apporter une autre quantité de tôles pour servir toutes les victimes de cette catastrophe naturelle qui passent aujourd’hui nuit à la belle étoile », Conclut-il.
Joseph MALABA/Congoprofond.net
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
