Politique
Halte à l’intox : Pius Kandolo, secrétaire général adjoint de l’ACP, n’a pas quitté le parti (Mise au point)
Contrairement aux rumeurs qui ont émaillé la toile en début de cette semaine, le secrétaire général adjoint du parti politique Alliance des Congolais progressistes (ACP), n’a pas changé de formation politique. Pius Kandolo Mbinga demeure aux côtés de Gentiny Ngobila pour défendre les intérêts du parti.
Cette précision a été donnée à CONGOPROFOND.NET, ce mercredi 9 octobre, par ses proches, pour arrêter cette expansion de faux bruits affirmant qu’il aurait adhéré au parti AREP de Guy Loando.
« C’est de l’intox et de la pure spéculation orchestrée par des personnes dont la montée politique de ce ressortissant du Maniema à côté de Gentiny Ngobila Mbaka dérange. Candidat malheureux dans les circonscriptions de Lukunga et Mont-Ngafula, il est aujourd’hui un des leaders incontestables de ces circonscriptions, qui a été victime du châtiment électoral injuste de Tatu Kadima avec le groupement ADIP« , indique la mise au point.
À ce jour, Pius Kandolo est considéré comme membre influent du comité Directeur de l’ACP. Il préside plusieurs réunions stratégiques de cette haute structure du parti, apprend-t-on.

« Son franc-parlé, ses analyses pertinentes, sa loyauté envers son mentor Ngobila Mbaka et son dévouement indéfectible à son parti et aux idéaux salvateurs que défend l’ACP pour le bien de la nation congolaise, font de lui la cible de ces détracteurs qui ne tiennent mordicus qu’à l’éloigner à côté de son mentor« , renchérit le document.
En effet, la rentrée politique de cet éminent acteur politique est prévue pour le 25 janvier 2025.
Il convient de noter que le SGA Pius Kandolo fait partie de l’équipe qui avait procédé à l’installation du parti politique Alliance des congolais progressistes dans différentes provinces à savoir, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Équateur, Katanga, etc.
Willy Theway Kambulu/ CONGOPROFOND.NET
Actualité
Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
