Politique
Guy Wembo Lombela et Julie Tshilombo Kasa-Kanga : Pionniers de l’éducation numérique en RDC
Au cœur de l’évolution éducative de la République Démocratique du Congo se trouvent le Directeur Général Guy Wembo Lombela et la Directrice Générale Adjointe Julie Tshilombo Kasa-Kanga, à la tête du fonds pour la promotion de l’éducation et de la formation. Leur récente initiative, offrant 80 ordinateurs portables au Festival Multiculturel de Kinshasa, revêt une importance capitale dans le paysage éducatif congolais en pleine mutation.
En soutenant le festival multiculturel et sa première école virtuelle en RDC, le fonds pour la promotion de l’éducation et de la formation témoigne d’un engagement sans faille envers l’éducation des élèves congolais, les préparant à naviguer avec aisance dans un monde de plus en plus numérique et connecté.
Ce geste généreux s’inscrit dans une démarche plus large visant à combler le retard de la RDC dans la réalisation des objectifs cruciaux de l’instruction publique. Alors que le pays lutte pour moderniser son système éducatif et offrir à sa jeunesse les outils nécessaires pour prospérer dans un monde en constante évolution, des actions concrètes comme celle du Fonds pour la Promotion de l’Éducation et de la Formation revêtent une importance stratégique.
Guy Wembo Lombela et Julie Tshilombo Kasa-Kanga se positionnent ainsi en tant que pionniers de l’éducation numérique en RDC, ouvrant de nouvelles perspectives pour la jeunesse congolaise et jetant les bases d’un avenir éducatif plus inclusif et innovant. Leur vision audacieuse et leur engagement envers l’excellence éducative font écho à un besoin urgent de transformation et de modernisation dans le secteur de l’éducation, offrant ainsi un rayon d’espoir pour une RDC en quête de progrès et de développement durables.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Actualité
Exclu pour avoir défié Jacquemain Shabani : Lady Yangotikala, le député qui prive le VPM de sommeil
L’annonce a fait l’effet d’une onde de choc dans les couloirs feutrés du Palais du Peuple. L’Honorable Lady Yangotikala Senga, élu de Kisangani sous les couleurs du regroupement AB, a été frappée le 1er avril 2026 d’une exclusion temporaire pour “dérogation à la règle de solidarité” au sein de l’Union sacrée. Son crime ? Avoir simplement exigé du Vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani Lukoo qu’il assume son devoir de protection envers les électeurs de la circonscription PR 05.
Une requête aussi légitime que dérangeante, qui a visiblement troublé les nuits du patron de l’Intérieur et de la Sécurité. Mais loin de plier sous le poids de la sanction disciplinaire, le député de la Tshopo l’a reçue avec la sérénité des justes, prenant acte de cette mise au ban sans en reconnaître le fondement. Dans une déclaration empreinte d’une ironie mordante, l’élu a tenu à adresser ses remerciements les plus sincères… au Président du Sénat, Sama Lukonde.
“Je le remercie de m’avoir permis d’être libre d’exercer mon pouvoir constitutionnel de contrôle”, a-t-il sobrement fait savoir. Un rappel cinglant du principe fondamental de la séparation des pouvoirs et de l’immunité d’action parlementaire. Lady Yangotikala n’a violé ni la Constitution ni le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il le martèle avec force. Il n’a fait que tendre le micro des sans-voix de Kisangani vers les oreilles d’un membre du gouvernement sourd aux grondements de l’insécurité.
Cette exclusion révèle au grand jour l’inconfort grandissant d’un exécutif allergique à la moindre question gênante, préférant museler ses propres élus plutôt que de répondre de ses actes. En assumant cette exclusion comme un brevet de liberté, Lady Yangotikala Senga s’impose désormais comme un symbole d’intrépidité. Là où les calculs politiciens du Regroupement AB espéraient éteindre une voix critique, ils ont allumé un contre-feu médiatique dont Jacquemain Shabani aura bien du mal à se dépêtrer.
Pendant que le VPM Jacquemain Shabani Lukoo cherche un sommeil qu’on devine agité, l’intrépide député de Kisangani Lady Yangotikala continue de veiller. Cette affaire rappelle cruellement que sous la coupole du Palais du Peuple, il est encore permis de préférer la défense de sa population aux soubresauts disciplinaires d’un présidium aux abois.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
