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Gungu : inauguration de la clinique moderne de l’hôpital général de référence
La cérémonie d’inauguration de la clinique moderne de l’hôpital de référence de Gungu par le gouverneur Willy Itsundala Sang de la province du Kwilu a drainé un public important, le lundi 26 avril 2021, dans cette ville. La population est en fait venu remercier le gouverneur de province pour l’accomplissement de cette œuvre, une première dans ce coin du pays, construit sur fonds propres du gouvernement provincial.
L’administrateur de territoire de Gungu, Trésor Kitambala, a dans son mot de circonstance, signalé que Willy Itsundala est l’unique gouverneur qui, à chaque passage dans le territoire de Gungu, réalise une action.

« Merci pour tout ! Je plaide cependant pour le problème des érosions dans mon territoire. Si vous avez les moyens, vous le ferez, dans le cas contraire, vous connaissez où frappé pour avoir le financement”, a-t-il plaidé auprès du gouverneur. Chef de division de santé à Gungu, Jean Pierre Basake, a, lui aussi remercié le gouverneur Willy Itsundala pour les actions dans le secteur de santé.
A propos de la préoccupation de l’administrateur du territoire sur les érosions, le gouverneur Willy Itsundala a promis de faire rapport à la hiérarchie sur l’état de la route tronçon 622 Gungu, en passant par le village Kihunda, étant donné que la province ne saura pas résoudre ce problème.

Et de rassurer au sujet de la clinique moderne : « Sur plaidoyer du gouvernement provincial, l’ambassade de l’ Ordre de souverain de Malte et la Fondation Widal vont venir appuyer, en mai cette clinique en matériels déjà prêts ».
Willy Itsundala a en outre dissipé tout malentendu sur le problème des frais scolaires fixés par la province. “Les frais scolaires pour le 7e et 8e année, c’est 27.000 FC. la dissertation, c’est fixé à 67.000 FC, et les Examens d’État, à 50.000 FC. Qu’aucun préfet ne puisse majorer, faute de quoi les sanctions s’en suivront », a précisé d’un ton ferme le gouverneur Willy Itsundala du Kwilu.
Il a également remercié la population pour l’accueil, et aussi les élus provinciaux et nationaux pour leur plaidoyer auprès du gouvernement provincial qui a abouti à la réalisation cette clinique moderne.
David Mayele/congoprofond.net
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
