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Guerre du Rwanda/M23 : VECHA en sit-in ce vendredi au consulat de la Belgique à Lubumbashi pour dire non à l’embargo sur les armes de la RDC

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Pour dire non à l’embargo sur les armes infligé à la République Démocratique du Congo par les Nations-Unies, surtout en cette période d’agression, le « Vent du Changement » (VECHA), une structure citoyenne de pression, monte au créneau à Lubumbashi, en organisant en date du vendredi 18 novembre prochain un sit-in devant le consulat de la Belgique dans le Haut-Katanga.

Selon la coordonnatrice de VECHA, Betty Kaj, cette démarche vise à dire non à la communauté internationale sur son soutien aux rebelles du M23 dans la partie Est. Ce qui justifie, selon elle, l’embargo injuste infligé à la République Démocratique du Congo qui fait face à l’agression rwandaise.

 » Il s’agit de notre patrimoine commun qui est menacé par les Nations-Unies et son partenaire du M23. Ce vendredi 18 novembre 2022, tous devant le consulat de la Belgique pour dire non à l’embargo des occidentaux. La RDC est une et indivisible, soutenons nos vaillants militaires au front pour la défense de notre patrie », peut-on lire dans un communiqué du VECHA.

Notons que cette colère du VECHA est consécutive au refus par les Nations-Unies de voir atterrir des avions transportant des armes commandées par le gouvernement congolais pour faire face à l’agression rwandaise.

JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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