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Gouvernement : plus de 300 dossiers PPRD sur la table du SG Ramazani Shadary !

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300 dossiers des membres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) pour intégrer le gouvernement de Sylvestre Ilunga Ilunkamba. La révélation a été faite ce mardi 20 août à la presse par Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD en marge de la conférence de presse organisée par le Front Commun pour le Congo (FCC) au Rotana Hôtel dans la commune de la Gombe.

Le secrétaire permanent du PPRD est revenu sur les différentes étapes qui ont jalonné les difficiles négociations avec CACH pour la formation du gouvernement.

Il a aussi balayé d’un revers de la main les accusations portant sur un probable conflit entre les cadres du FCC et du CACH.

« On est des politiques. Vous de la presse vous pouvez interpréter des choses comme vous les voyez. Il n’y a pas de conflit entre les cadres du FCC et ceux du CACH. J’étais parmi les négociateurs. Nous avons travaillé pendant cinq mois. Il y avait des réunions presque chaque jour », a-t-ilaffirmé.

Il a aussi reconnu que ni le FCC ni le CACH sont à la base du retard pris dans la formation du gouvernement.

« Ni FCC ni CACH n’a fait que le gouvernement sorte avec retard. C’est pour bientôt. C’était contraignant.
Ce n’était pas facile d’arriver aux résultats que nous vous avons présentés, » a déclaré Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD et cadre du FCC.

Pour lui, les longues négociations ont été causées par le fait qu’il fallait mettre ensemble deux visions différentes de la société.

« D’abord on a commencé par le programme du gouvernement. Ce n’était pas facile.
Le FCC avait ses idées et CACH aussi les siennes. Il fallait les mettre ensemble. Et trouver les meilleures idées. Il n’y avait pas de blocage. Le travail n’était pas facile. Il fallait ensuite passer à la nomenclature des postes ministériels. Ensuite, au partage », a t-il indiqué.

L’ancien ministre de l’Intérieur affirme qu’il n’y a pas d’intention de bloquer le fonctionnement de la res publica.

« il n’y avait pas eu mauvaise intention pour bloquer le gouvernement. Le 1er ministre a été nommé. Il a annoncé que dans deux ou trois jours pour connaître les membres du gouvernement ».

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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Affaire Rebo Tchulo : Un militaire livre un témoignage troublant devant la justice

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Le procès impliquant l’artiste congolaise Rebo Tchulo a connu un nouveau développement avec l’audition d’un militaire cité dans cette affaire. Devant le tribunal militaire, ce dernier a apporté sa version des faits, dans une procédure qui continue de susciter un vif intérêt de l’opinion publique.

Cette nouvelle étape judiciaire intervient alors que plusieurs témoins sont appelés à éclairer les circonstances des événements faisant l’objet des poursuites.

Un témoignage scruté par le tribunal

À la barre, le militaire a été interrogé sur son implication présumée et sur les relations qu’il entretenait avec les différents protagonistes du dossier. Son témoignage, parfois marqué par des zones d’ombre et des précisions apportées aux questions des juges, a retenu l’attention des parties au procès.

Les débats ont notamment porté sur les faits reprochés et sur le rôle qu’aurait joué chacun des acteurs cités dans cette affaire.

Une procédure qui suit son cours

La comparution de ce témoin s’inscrit dans la phase d’instruction du procès, où le tribunal cherche à établir les responsabilités éventuelles de chaque personne impliquée. Les avocats de la défense comme ceux des parties concernées ont eu l’occasion de poser leurs questions afin de confronter les différentes versions.

Les audiences devraient se poursuivre avec d’autres témoignages et la production d’éléments susceptibles d’éclairer davantage les juges.

Une affaire très suivie

Depuis son ouverture, le dossier Rebo Tchulo attire une forte attention médiatique et suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et dans l’opinion publique. Toutefois, conformément aux principes de la justice, les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une décision judiciaire définitive.

Le tribunal poursuivra l’examen du dossier lors des prochaines audiences avant de se prononcer sur les faits qui lui sont soumis.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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