Connect with us

À la Une

Gouvernement : Peu connu du grand public, Doudou fwamba Likunde est le nouveau ministre de finance

Published

on

C’est l’une des surprises du chef de l’Etat dans la composition du gouvernement Judith Suminwa Tuluka. Congoprofond.net vous dévoile le parcours du successeur de Nicolas Kazadi.

Le nouvel argentier national est détenteur d’un BAC+5 en sciences économiques et de gestion, d’un diplôme Bac+3 en finances publiques obtenu à l’Ecole nationale des finances (ENF) et d’un diplôme d’études supérieures obtenu à l’ENFIP où il a été admis à l’issue d’un concours international en 2015, Doudou Fwamba Likunde a brièvement travaillé à la Présidence de la République à la Coordination administrative des services personnels du Chef de l’État.

A l’international, il a presté comme inspecteur du trésor et des impôts stagiaire à la Direction générale des finances publiques de France (DGFIP) au ministère des Finances et de l’économie de la France.

Il est crucial de savoir que Doudou fwamba est un cadre de l’administration des Finances et connait les différentes facettes de ce ministère. Il y a été engagé comme agent en 2010, a passé quelque temps à la chaîne de la dépense avant de gravir les échelons. Cadre de commandement à son retour de Paris où il a décroché un diplôme d’études supérieures à l’Ecole nationale des finances publiques de France (ENFIP), il a occupé ensuite les fonctions d’assistant technique du directeur du trésor et de l’ordonnancement

Retenons également que depuis 2021, le natif de la province de la Tshopo était directeur général adjoint de la direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations(DGRAD).

Avant de travailler dans cette régie financière, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi exerçait les fonctions de directeur financier du Fonds Forestier National (FFN) et d’administrateur au Conseil d’administration de l’Office national du tourisme (ONT). Il est marié et père de deux enfants.

Elyane Mukuna/Congoprofond.net


There is no ads to display, Please add some
Spread the love

À la Une

RDC : le taux de fourniture en électricité passe de 15℅ en 2023 à 19℅ en 2024

Published

on

En République démocratique du Congo le taux de la desserte en électricité s’élève à 19℅ en 2024. Cette précision est donnée par le ministre congolais en charge des ressources hydrauliques , Teddy Lwamba Muba.

Lors d’un briefing tenu à la Radio télévision nationale congolaise (RTNC 3) ce jeudi 18 juillet avec son collègue de la communication et médias, le ministre Lwamba a tout de même indiqué que le taux de la desserte en eau potable s’élève actuellement à 34%.

Le briefing a été consacré essentiellement aux «Priorités en matière de desserte en eau et de fourniture en électricité en République Démocratique du Congo».

En 2024, le taux de la desserte en eau potable en République démocratique du Congo s’élève à 34 % et en électricité à 19 %. Le gouvernement de la République (…) par le ministère des Ressources hydrauliques et électricité s’engage à mettre des moyens pour réussir à doubler ce taux en 5 ans “, a déclaré Teddy Lwamba Muba.

On se rappellera qu’en 2023, le Directeur général de la Regideso avait indiqué que plus de 36,1 millions de personnes étaient connectées au réseau de la Regideso, soit 35,5% sur l’échelle de 100 millions d’habitants. Ce nouveau taux avancé par le ministre a légèrement baissé par rapport à celui de 2023. (De 35,5℅ à 34℅).

En ce qui concerne l’électricité, en 2023 la RDC affichait un taux d’électrification de 15 % à l’échelle nationale avec de fortes disparités entre les villes (35 %), les zones rurales (1 %) et les zones périurbaines (moins de 5 %).

En sommes, la RDC continue à afficher un des taux d’électrification les plus bas du continent africain.

Pourtant cet immense territoire, deuxième pays le plus grand d’Afrique, représente à lui seul 8 % du potentiel hydroélectrique mondial, une source d’énergie qui constitue 95 % du mix électrique du pays.

Abritant le plus grand fleuve du continent et le deuxième du monde après l’Amazonie en débit interannuel moyen, la RDC pâtit toutefois d’une faible capacité installée (moins de 3 000 mégawatts, dont la moitié est inexploitée par défaut de maintenance), et de l’absence de réseau de distribution intégré à l’échelle nationale.

Willy Theway/ CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Spread the love
Continue Reading

Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte