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Gouvernement: le PPRD Willy Ngoopos aux ITPR pour booster la reconstruction
Kabiliste de première heure et de premier rang, Willy Ngoopos Sunzhel a été désigné par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, pour gérer le ministère des Infrastructures et Travaux publics.
Un choix salué et jugé judicieux par d’aucuns, estimant que le secrétaire permanent adjoint du PPRD a le profil pour booster la reconstruction de la RD-Congo.
Dynamique, pragmatique et rigoureux dans la gestion, Willy Ngoopos Sunzhel est détenteur d’une licence en Relations internationales, décrochée à l’Université de Lubumbashi.
Originaire d’Idiofa dans la province du Kwilu, le désormais patron des ITPR, du haut de ses 59 ans, est le fruit d’un parcours remarquable, comme en témoignent ses prestations de haute facture dans différentes institutions politiques au pays.
Vice-ministre du Budget dans le gouvernement Badibanga, le natif de Kikwit a successivement été Conseiller politique d’Aubin Minaku, alors speaker de la Chambre basse du Parlement, et Coordonnateur adjoint à la Cellule technique de l’Assemblée nationale.
Depuis les premières heures du lundi 26 août 2019, Willy Ngoopos Sunzhel a été élevé au rang de Vice-premier ministre en charge des Infrastructures et travaux publics. Une nomination qui consacre et récompense la loyauté et la fidélité d’un homme qui a été de tous les combats sous le leadership de Joseph Kabila, ancien président congolais et autorité morale du FCC.
Il a milité au sein du PPRD et a gravi les échelons jusqu’à devenir secrétaire permanent adjoint sous les ordres d’Emmanuel Shadary. Willy Ngoopos c’est aussi l’histoire d’une carrière politique lancée il y a plus de 20 ans aux côtés de feu M’zee Laurent Kabila, où déjà en 1997, il était au Cabinet du vice-ministre de l’intérieur et ordre public, comme Chargé de mission; Ensuite Administrateur Directeur Financier à la Sosider; Conseiller Principal chargé des questions sécuritaires au Ministère de la Sécurité et de l’ordre public; Directeur Général Adjoint à l’Office National de Tourisme puis Administrateur à l’OBMA.
CONGOPROFOND. NET
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
