Société
GOMA: Denise Nyakeru Tshisekedi assiste les sinistrés du site KANYARUCINYA
Ce lundi 21 juin, Denise Nyakeru Tshisekedi s’est rendue au site de l’E.P KANYARUCINYA qui héberge des familles sinistrées.
Ces familles occupent des salles de classe malgré la reprise des cours qui a eu lieu le lundi 14 juin dernier 21.

Devant l’urgence de la situation, des abris provisoires sont en construction sur le même site offert par le diocèse de Goma pour permettre aux élèves de reprendre le rythme normal des cours et aux sinistrés d’avoir un toit.
Ces travaux sont exécutés par le génie civil. Selon le général de brigade KUZANGANA KUBELA Jules, commandant second du corps de génie civil en charge de l’administration et logistique(superviseur des travaux de construction des abris provisoires ), les travaux de construction prendront plus au moins 30 jours.
L’épouse du chef de l’Etat a apporté à ces familles un lot important des vivres et non vivres composés notamment de : matelas, habits, babouches, bâches, riz, farine de mais, lait, sucres…

La Présidente de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi a également enregistré les doléances des familles, responsables du camp, élèves et autorités de l’école et a promis d’agir selon ses capacités et de faire le plaidoyer auprès des autorités compétentes sur certains problèmes.
« Je suis venue vous rendre visite après la tragédie qui s’est abattue sur Goma. Cette catastrophe nous a tous surpris. Je vous ai apporté quelques vivres et tout le monde sera servi. Pour les élèves,vos salles ne seront plus occupés. les hébergements sont déjà en construction et vous allez retrouver vos salles de classes. À vous finalistes du secondaire restez concentrer et assidus pour espérer bénéficier de la bourse Excellentia « , a-t-elle expliqué.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
