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Godefroid Mayobo affiche ses ambitions : « En 2025, le PALU sera millionaire en hommes et moyens financiers ! »

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Le Parti Lumumbiste Unifié (PALU en sigle) a vibré au rythme d’une matinée politique consacrée à l’échange des voeux, ce samedi 18 décembre 2025, au siège de son parti situé au 105 du boulevard Lumumba dans la commune de Matete, à Kinshasa.

Dans son mot de circonstance , le secrétaire général, chef du parti, Godefroid Mayobo, a jeté des fleurs aux professionnels des médias pour la couverture des activités du parti cher à Antoine Gizenga en dépit des nombreuses difficultés.

« De prime abord, nous remercions les journalistes qui ne cessent de répondre à nos invitations, qui militent sans relâche pour montrer à la face du monde que le PALU existe encore. Nos voeux les meilleurs aux chevaliers de la plume pour cette année. Lorsque le PALU dirigera ce pays, nous allons nous assurer que la liberté de presse soit encore plus respectée », a-t-il souhaité.

Poursuivant son mot de circonstance, le numéro un du PALU a également fait une rétrospective sur les événements majeurs qui ont caractérisé la marche du parti ces trois dernières années. Godefroid Mayobo a rappelé la décision du Conseil d’État sur le dédoublement du parti en 2022, puis les élections générales jugées de « chaotiques » par plusieurs en 2023, avant de rebondir sur le programme « pas une rue sans le PALU ».

Pour l’année 2025, le Parti Lumumbiste Unifié compte marquer l’histoire de la plus belle des manières en devenant millionnaire en hommes et en moyens financiers. « Le PALU doit redevenir millionnaire : millionnaire en homme, millionnaire en moyens. Ces moyens viendront de nous mêmes, grâce à nos contributions, et vont nous permettre de mieux faire notre travail et de poursuivre notre combat », a-t-il martelé.

Pour devenir millionnaire en hommes comme dans le passé, le parti Lumumbiste unifié compte s’appuyer sur le programme « Pas une rue sans le PALU » pour son implantation dans tous les coins de la République démocratique du Congo, a souligné Godefroid Mayobo.

Sur les débats autour de la Constitution, le parti cher au patriarche Antoine Gizenga est revenu sur sa dernière prise sa position, une déclaration qui a été lue devant les cadres, militants et sympathisants, par le secrétaire permanent adjoint en charge de l’administration et finances. « Nous, PALU, avons pensé qu’il faut d’abord aborder les questions primordiales aux maux qui dérangent notre société. Pour nous, les questions primordiales sont l’insécurité, le social de la population, la diversification de l’économie (…) », a insisté Anicet Mifia, permanent adjoint en charge de l’administration et finances.

Signalons que le parti cher à Antoine Gizenga va, dans les jours à venir, organiser d’autres matinées politiques sur les stratégies à mettre en œuvre pour devenir millionnaire en hommes et en moyens.

Pierre Kambeya/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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