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Glissement de terrain à Nyakaliba (Bukavu): 5 morts et 9 blessés ( Bourgmestre de Kadutu)

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Contrairement aux nombreux chiffres avancés sur les réseaux sociaux, allant jusqu’à 80 morts, lors du glissement de terrain qui s’est produit, ce lundi 25 avril, sur la colline surplombant l’Institut Technique Fundi Maendeleo, ITFM, l’autorité communale de Kadutu, le professeur Munyabeni Nyembo Joseph, a plutôt donné le bilan de 5 morts, après son passage sur le lieu du drame.

« Contrairement au bilan qui circule sur les réseaux sociaux par rapport à l’éboulement qui a eu lieu sur la colline surplombant ITFM vers lycée Wima. Le bilan humain, à ce stade, nous enregistrons 5 morts dont deux enfants de la famille Mululu, 1 enfant de la famille Prosper Mitima, 1 enfant de la famille Chiruza et un passager qui se trouvait dans un véhicule. 9 personnes ont été blessées dans cette circonstance et se trouvent, certains, à l’hôpital général et d’autres dans les centres de santé de proximité », a-t-il appuyé.

Concernant le bilan matériel, il a fait état de 5 maisons écroulées, 4 véhicules endommagés.

A en croire le bourgmestre, un plan de contegeance est en cours d’élaboration pour apporter assistance aux familles frappées par ce drame. « Un plan de contegeance est entrain d’être élaboré par le gouvernement pour assister les familles éprouvées. La commune, elle seule, a dépêché, dans la soirée, une équipe qui travaille d’arrache-pied pour sauver ce qui est à sauver. La population ne comprend pas les décisions qui sont prises. Nous n’avons pas encore une solution urgente pour les constructions anarchiques, il faut une politique publique pour l’aménagement des territoires. Il faut qu’on puisse élargir la ville pour trouver une solution et ça c’est de la haute politique », précise-t-il.

Notons, cependant, que d’autres sources sur place parlent de neuf morts.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC

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Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.

Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.

Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.

Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.

« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.

Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.

« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.

Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.

Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.

Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.

Glodi Bukasa

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