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Société

Haut-Uélé : Kibali Goldmine et l’Église catholique main dans la main pour la culture, la production et la commercialisation de l’huile de tournesol

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Ce projet aura entre autres comme vocation de bloquer l’importation d’huiles de cuisson. Il permettra en outre de créer des emplois locaux et de stimuler l’économie locale, en offrant une opportunité importante d’encadrement des agriculteurs locaux, qui pourront bénéficier de formations pour améliorer leurs techniques de culture et de production.

À en croire le promoteur du projet, la production de l’huile de tournesol est un projet pilote dans le domaine de l’agriculture qui pourrait préparer le terrain pour un futur projet d’apiculture, car la culture de tournesol attire les abeilles, dit-il.

Grâce à cet accord conclu avec l’OSG DOT KIBALI, l’église Catholique attend donc inonder le marché des huiles de tournesol produites localement, et l’ajout de l’apiculture qui pourrait non seulement fournir une source de revenus supplémentaires pour les agriculteurs, mais aussi contribuer à la préservation de la biodiversité en encourageant la pollinisation.

Les deux parties se sont félicitées de l’aboutissement de cet accord car sa mise en œuvre est un exemple concret de la façon dont les organisations peuvent travailler ensemble pour créer des opportunités économiques durables qui ont un impact positif sur les communautés locales.   Il s’agit d’une étape importante dans la réalisation de ce projet ambitieux qui pourrait changer la donne pour les producteurs et les consommateurs de la région.

Il faut indiquer que l’huile de tournesol est connue pour être une alternative plus saine aux huiles de cuisson traditionnelles, car elle est riche en acides gras insaturés et en vitamine E. De plus, elle est également plus abordable que les autres huiles, ce qui en fait un choix populaire pour les consommateurs soucieux de leur santé et de leur budget.

Antoine Mungu Etsoni/SCOOP RDC

À la Une

Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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