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Genre : La ministre Masangu Bibi Muloko obtient du gouvernement la promesse de dotation d’un nouveau siège pour le CERED-GL

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La ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant a, lors de la 94ème réunion du Conseil des ministres du vendredi 14 avril, commencé son intervention en informant le Conseil que Kinshasa abritera, du 30 mai au 2 juin 2023, le Conseil des Ministres de la SADC en charge du Genre et des Affaires féminines.

Cette rencontre, précise Mireille Masangu Bibi Muloko, offre à la République Démocratique du Congo une grande tribune d’expression et de plaidoirie de la politique du genre dans la protection et la promotion des droits de la femme telle que voulue par le Président de la République, Chef de l’Etat.

Évoquant les conditions de l’UNESCO pour une présence permanente de
notre pays comme membre de la catégorie II, la Ministre du Genre, Famille et Enfant a énuméré la nécessité de doter le CERED-GL d’un siège. Car, l’absence d’infrastructures pour le Centre régional expose notre pays au risque de perdre son siège au profit d’un autre pays membre.

Dirigé actuellement par Madame Vitalie Lubuma Asiwa, le Centre Régional de Recherche et de Documentation sur les femmes le Genre et la construction de la paix dans la région des Grands Lacs a été crée en 2010 par la volonté politique des ministres de Genre sous la houlette de l’UNESCO.

Le CERED-GL multiplie les efforts pour s’affirmer, prouver son importance, justifier sa raison d’être, défendre son statut de Centre de catégorie 2 de l’UNESCO, prendre son envol, et avoir sa place parmi les institutions africaines de recherche. Il en a les atouts.

Il jouit de l’appui politique des gouvernements des 12 pays de la région des Grands-Lacs qui l’ont créé. Il a l’avantage de mener ses activités selon une approche régionale, permettant ainsi d’avoir des résultats comparables, et des programmes d’intervention régionaux, qui coiffent tous les pays concernés. Il fonde sa célébrité sur la pertinence des thèmes sur lesquels il travaille (femmes-genre-construction de la paix), laquelle ne fait l’ombre d’aucun doute, surtout dans la région des Grands-Lacs.

Roger Lazio

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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

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Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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