Connect with us

non classé

Genève : Franck Djongo sème la pagaille et s’oppose à l’intégration de la RDC au conseil des Nations-Unies

Published

on

Ce fût une prise de position scandaleuse de Franck Djongo, dans une réunion d’une commission des Nations-Unies à Genève, en Suisse. Cet opposant congolais a exigé que son pays ne fasse pas partie du Conseil des Nations-Unies à cause du non-respect des droits humains, qu’il attribue au régime Tshisekedi.

Il épiloguait, ne voulant entendre personne, des bruits prêt à perturber les assises. Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux démontre Franck Djongo lever le ton, sans que la parole ne lui soit accordée, s’en prenant ainsi farouchement au régime de Kinshasa.

« Un gouvernement des génocidaires ! Ils ont tué 2000 personnes à la prison centrale de Makala ! Hier, ils ont arrêté un journaliste, est-ce qu’ils respectent les droits de l’homme ? Le Congo ne peut pas être membre des Nations-Unies aux droits de l’homme« , dit-il.

Dans cette même vidéo, on peut également voir l’opposant Jean-Claude Vuemba, appuyer la position de son compatriote.

On se rappellera que Franck Djongo vit depuis juin dernier en exil à Bruxelles. La Belgique avait reconnu son statut de réfugié politique sur sa demande, accusant le chef de l’Agence des renseignements militaires de lui en vouloir.

Son avocat, Maître Deswaef avait déclaré que son client avait déposé une plainte en Belgique pour torture à l’encontre du chef des renseignements militaires congolais, le général Christian Ndaywel. Pour l’avocat de Franck Diongo, une telle procédure judiciaire est possible puisque selon lui le général Ndaywel a acquis récemment la nationalité belge.

Willy Theway Kambulu/ CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading