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Fraternité Sportive : Papy Niango et les sportifs ont échangé des voeux !
Comme à l’accoutumée depuis son arrivée à la tête du ministère des sports et loisirs, le ministre Papy Niango a organisé une journée d’échange des voeux avec les sportifs dénommée « Fraternité Sportive » ce mardi 08 janvier 2019 au complexe omnisports stade des Martyrs de la Pentecôte.

Quatre circonscriptions de la ville de Kinshasa avec plusieurs disciplines sportives ont répondu présent à cette activité pour bien entamer l’année 2019.
Les présidents de différentes fédérations ainsi que celui de COC étaient présents pour cet échange des voeux entre les sportifs.
En prenant en premier la parole, le premier vice président du comité olympique congolais (COC) , Dr Ngebe Mubiala a présenté au nom du COC, les voeux, les meilleurs au chef de l’État, au gouvernement ainsi qu’à l’ensemble de sportifs congolais.

Ensuite,il a remercié le ministre des sports et loisirs , Me Papy Niango pour son implication durant cette année 2018 qui vient de se terminer. Il a également souligné la restauration de la subvention par l’État de plusieurs fédérations mais aussi demandé l’organisation des quatrièmes jeux congolais au mois d’avril 2019. Question, de bien préparer les jeux africains au mois de septembre . L’epineux problème de palais des sports n’a pas été oublié.
2019 , une année des sportifs
Dans son speech devant une foule de sportifs, le ministre des sports Papy Niango a indiqué que cette journée d’échange de voeux était pour témoigner le sens de la fraternité sportive. Ensuite ,il a lancé un message d’unité sur fond de fraternité pour l’éclosion des nos talents sportifs et il a placé cette année 2019 sous le signe des résultats.
« Nous avons fait passer un message qui exige que l’environnement de paix soit maintenu à travers toute la république afin de permettre au mouvement sportif de se déployer dans les meilleures conditions » a-t-il dit.
Me Papy Niango a aussi promis la prise en charge de tous les championnats nationaux par l’État Congolais.

En 2019 , le gouvernement va lancer à partir du mois de mars, les chantiers de quatre palais des sports ( à Lubumbashi, à Kisangani , à Mbandaka et dans la ville de Kananga ). La ville de Kinshasa est exclue du fait qu’elle est déjà sur les chantiers aménagés, notamment le Staduim des martyrs (qui sera baptisé au nom du défunt président de la FIBA Afrique décédé il y’a quelque jours,Dieudonné Mabusa), le chantier terrain handball Tâta Raphaël etc.
Notons aussi que, la fédération de Boxe bénéficiera en ce mois de janvier d’un ring olympique, le Judo, le Karaté et autres seront aussi dotés des nouveaux équipements modernes. Aussi, tous les staffs techniques de toutes les disciplines seront payés par l’Etat Congolais comme c’est le cas avec celui de football.
Enfin, le ministre des sports et loisirs Me Papy Niango a souhaité les meilleurs voeux de paix et prospérité à tous les sportifs.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )
Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.
Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?
Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.
Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.
La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.
CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?
Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.
Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.
Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.
CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?
Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.
Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.
CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.
Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.
CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?
Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.
C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.
Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.
Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.
CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?
Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.
La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.
Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.
CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.
Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.
CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?
Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.
Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?
Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.
C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.
C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.
CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?
Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.
Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.
Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.
C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.
Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
