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FPI : sale temps pour les débiteurs insolvables bientôt condamnés à l’emprisonnement
Les débiteurs insolvables du FPI passent des sales temps. Après l’expiration du délai leur accordé pour un arrangement à l’amiable, l’institution financière de l’avenue Mongala leur avait accordé un sursis de 24h pour passer régler le litige avec les services financiers. Cet ultimatum est également arrivé à terme vendredi.
Des sources généralement bien informées annoncent que les avocats du FPI s’apprêtent à déposer une plainte à leur charge avec liste complète de ces débiteurs sans crédit. Cela ne saurait tarder.
Ces poursuites judiciaires et les condamnations qui vont en découler pourraient aider le Fonds à récupérer près de 150 millions de dollars. Au nombre de ces insolvables, un certain Kin-kiey Mulumba. Le patron du Soft a consacré la Une de sa parution de ce vendredi au dossier FPI-TMB, deux institutions à qui il doit des centaines de milliers de dollars contre hypothèque de sa maison perchée sur les hauteurs de Binza, non sans placer la photo de Patrice Kitebi avec celles des personnalités arrêtées dans le cadre des enquêtes sur les 100 jours.
Dans la ville haute, des compatriotes sont déçus de voir KKM s’en prendre méchamment à l’actuel DG du FPI et refuser de payer une dette librement contractée.
Un avocat estime, pour sa part, qu’autant les débiteurs insolvables ne pourront se tirer d’affaires, autant l’ancien Directeur général, Constantin Mbengele, escompte une condamnation pour son implication présumée dans le dossier de spoliation d’une partie du siège du FPI.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
