À la Une
FPI : qui en veut à Patrice Kitebi
Des fossoyeurs de la RDC ont entrepris une campagne de sape contre la personne du directeur général de FPI (fonds pour la promotion de l’industrie), Patrice Kitebi.
A vue d’oeil, on s’aperçoit clairement que des documents présentés par certains médias comme pièce à conviction contre Kitebi, sont des résultats de laboratoires politiques tenus par des individus qui n’ont pour motivation que le départ de leur cible.
L’opinion a compris que les différentes listes publiées récemment classant Patrice Kitebi sur les mêmes cases que les vrais détourneurs de deniers publics sont en fait une campagne de déstabilisation. Car chaque entreprise a ses activités et son mode de fonctionnement.
Patrice Kitebi s’est montré un grand manager soucieux du développement de ce pays. Il l’a démontré par une gestion rigoureuse et exemplaire du FPI, qu’il a redressé alors que ce dernier était au bord de la faillite.
Il a hissé haut l’étendard de la nation nationale congolaise vis-a- vis des partenaires .
Et les fossoyeurs, jaloux de la confiance dont il est depositaire , utilisent des collabos internes véreux pour leur vendre des documents officiels de l’entreprise en vue de l’opposer à la présidence de la République.
Le FPI a beaucoup évolué avec Patrice Kitebi aussi bien dans la mobilisation des recettes que dans le renforcement des capacités ou formation du personnel. Elle n’a plus le même visage d’il y a 4 ans d’avant son avènement à la tête de cette entreprise.
Plusieurs de ceux qui le combattent sont en réalité des débiteurs de FPI. Nombreux d’entre eux doivent beaucoup d’argent au trésor public. Et, habitués au détournement de deniers publics, ils cherchent éperdument un moyen pour effacer les traces de leurs dettes. Il se précipitent plutôt à traduire Kitebi au tribunal alors que eux continuent à détenir illicitement l’argent du contribuable congolais.
L’objectif de leur combat est d’avoir rapidement à la tête du FPI une marionnette à leur solde pour se cacher définitivement, le sérieux de Kitebi étant un frein à leur dessein.
Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
