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FPI : qui en veut à Patrice Kitebi
Des fossoyeurs de la RDC ont entrepris une campagne de sape contre la personne du directeur général de FPI (fonds pour la promotion de l’industrie), Patrice Kitebi.
A vue d’oeil, on s’aperçoit clairement que des documents présentés par certains médias comme pièce à conviction contre Kitebi, sont des résultats de laboratoires politiques tenus par des individus qui n’ont pour motivation que le départ de leur cible.
L’opinion a compris que les différentes listes publiées récemment classant Patrice Kitebi sur les mêmes cases que les vrais détourneurs de deniers publics sont en fait une campagne de déstabilisation. Car chaque entreprise a ses activités et son mode de fonctionnement.
Patrice Kitebi s’est montré un grand manager soucieux du développement de ce pays. Il l’a démontré par une gestion rigoureuse et exemplaire du FPI, qu’il a redressé alors que ce dernier était au bord de la faillite.
Il a hissé haut l’étendard de la nation nationale congolaise vis-a- vis des partenaires .
Et les fossoyeurs, jaloux de la confiance dont il est depositaire , utilisent des collabos internes véreux pour leur vendre des documents officiels de l’entreprise en vue de l’opposer à la présidence de la République.
Le FPI a beaucoup évolué avec Patrice Kitebi aussi bien dans la mobilisation des recettes que dans le renforcement des capacités ou formation du personnel. Elle n’a plus le même visage d’il y a 4 ans d’avant son avènement à la tête de cette entreprise.
Plusieurs de ceux qui le combattent sont en réalité des débiteurs de FPI. Nombreux d’entre eux doivent beaucoup d’argent au trésor public. Et, habitués au détournement de deniers publics, ils cherchent éperdument un moyen pour effacer les traces de leurs dettes. Il se précipitent plutôt à traduire Kitebi au tribunal alors que eux continuent à détenir illicitement l’argent du contribuable congolais.
L’objectif de leur combat est d’avoir rapidement à la tête du FPI une marionnette à leur solde pour se cacher définitivement, le sérieux de Kitebi étant un frein à leur dessein.
Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
