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FPI : malveillance contre le comité actuel, Constantin Mbengele pointé du doigt
L’ancien Directeur général du Fonds de promotion de l’industrie -FPI, Constantin Mbengele est accusé de malveillance contre les dirigeants actuels du FPI à savoir : le PCA Isidore Kabwe, le Directeur général Patrice Kitebi et le Dga Boniface Kasembe.
En effet, un nouveau torchon est lancé sur les réseaux dont Constantin Mbengele, l’ancien directeur du FPI, serait l’auteur d’une messe noire entre les débiteurs insolvables et les anciens gestionnaires avec comme objectif : faire partir l’actuel comité de gestion pour effacer les traces de leurs dettes.
« Hier, on était habitué à les voir opérer sous couvert d’une nébuleuse dénommée « Collectif des agents et cadres du FPI ». Aujourd’hui, ils essayent d’intoxiquer le public via un fantôme baptisé « Trésorerie du FPI ». Mais les plus avertis connaissent la méthode et son auteur. » Nous renseigne, un proche du dossier.
Avant d’ajouter « Nous connaissons les méfaits qui ont épinglé et dénoncé par le rapport d’enquête parlementaire : 99 projets fictifs d’une valeur de 72 millions de dollars dont Mbengele est auteur. Des projets fabriqués de toutes pièces pour se remplir les poches et garnir celles des proches. « Les dossiers y relatifs ont été transmis à la Justice ».
« On est habitué à ces gesticulations, mais cette fois-ci Mbengele et sa clique jouent avec le feu d’une manière extraordinairement nocive, et totalement inefficace. Surtout que les avocats du FPI ont travaillé sur les subventions évaluées à 1.300.000 dollars octroyés au beau-frère de cet ancien Directeur général et à son amie, une célèbre musicienne kasaïenne ainsi que le vol et la vente d’une partie du siège du Fonds. Des faits accablants susceptibles de déclencher des poursuites contre lui » a-t-il conclu
Selon des sources proches du dossier, une réunion a regroupé plusieurs élus du peuple a été tenu dans un hôtel de la Gombe dans laquelle les billets de banque ont été distribués avec comme objectif, une motion contre le comité de gestion actuel du FPI. Et ils seraient contre les subventions qui ont changé la situation du personnel.
CONGOPROFOND.NET
Santé
Kongo-Central : Luozi face à la résurgence du choléra, 18 cas confirmés !
Le territoire de Luozi, dans la province de Kongo-Central est de nouveau frappé par une flambée de choléra. Le médecin directeur de l’hôpital général de référence de Luozi, le Dr Flodin Muimba, l’a confirmé, dimanche 15 mars 2026.
Cette annonce a été faite au cours du culte dominical de la 23è CEC, paroisse centrale. Selon le médecin directeur, 18 cas ont déjà été enregistrés. Cette résurgence ravive les inquiétudes dans l’ensemble du territoire régulièrement exposé à cette maladie d’origine hydrique.
Une menace persistante dans un territoire frontalier au Congo Brazzaville
Le choléra, infection diarrhéique aiguë causée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, reste une menace récurrente dans les zones riveraines du fleuve Congo. À Luozi, l’accès limité à l’eau potable et aux infrastructures d’assainissement favorise la propagation rapide de l’épidémie.
« Nous avons enregistré 18 cas confirmés de choléra jusqu’à hier dimanche 15 mars. Nos équipes sont mobilisées pour contenir la propagation, mais les moyens restent limités », a déclaré le médecin directeur de l’hôpital général de référence de Luozi.
Et, d’ajouter : « la situation exige une réponse urgente pour éviter une extension vers les villages voisins ».
Facteurs aggravants la situation du choléra à Luozi
À notre avis, les facteurs tels que la consommation d’eau du fleuve non traitée, le manque de latrines dans certains quartiers et villages et d’assainissement adéquat et les déplacements fréquents des populations entre Luozi et les zones environnantes souvent touchées par le choléra seraient les facteurs qui aggravent la situation et la résurgence de cette maladie dite de mains sales.
« Ces conditions, croyons-nous créent un terrain propice à la multiplication des cas, surtout parmi les enfants et les personnes âgées », dévoile un acteur de la société civile de Luozi.

Réponse locale face à cette épidémie
Face à cette menace, l’hôpital général a mis en place un centre de traitement du choléra. Des campagnes de sensibilisation sont menées pour encourager la consommation d’eau bouillie ou chlorée. Les autorités locales appellent à l’appui des partenaires humanitaires afin de renforcer les stocks de sels de réhydratation et d’antibiotiques.
Impact négatif sur la population
Dans les villages riverains, la peur grandit. Les familles craignent pour leurs enfants et redoutent une paralysie des activités économiques, notamment la pêche et le petit commerce.
La résurgence du choléra menace ainsi non seulement la santé publique, mais aussi la stabilité sociale et économique de Luozi.
Ce qu’il faut faire à long terme
La flambée actuelle rappelle l’urgence d’investir dans l’eau potable et l’assainissement. Au-delà de la réponse médicale immédiate, c’est une question de développement durable et de prévention à long terme. Luozi, comme d’autres territoires du Kongo-Central, illustre combien la lutte contre le choléra reste un défi majeur pour la République démocratique du Congo.
Avec le trafic régulier des personnes dans le territoire de Songololo, il n’est que question d’heure pour l’épidémie soit déclarée.
Laver les mains à chaque moment reste le geste idéal pour éviter le choléra.
Mfumu DIASILUA K.
