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FPI : le ralliement de la Société civile à la traque des insolvables suscite la débandade

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“Nous sommes dans un Etat de droit. Et la Justice doit soutenir le FPI dans sa quête de recouvrement”, a récemment déclaré Christopher Ngoy, président de la Société civile/RDC, cette structure décidée d’accompagner le Fonds de promotion de l’industrie auprès des débiteurs véreux. Ces derniers détiennent près de 150 millions de dollars du Fonds.

Mais depuis que la Société civile a juré de se mêler à leur traque, les débiteurs insolvables, visiblement de mèche avec l’ancienne famille qui régnait sur les finances de cet établissement public comme un bien sans maître, ne dorment plus. Dans leurs derniers soubresauts, ces condamnés en sursis affabulent. Comme dans leur dernière infox en date selon laquelle Vital Kamerhe se serait accaparé de 50% des recettes réalisées par le FPI en 2019, soit environ 60 millions de dollars lui versés à titre gracieux par le Comité Kitebi. Trop beau pour être vrai.

Les auteurs de ces fakenews étalent toute leur ignorance du fonctionnement des établissements publics et de la tenue de la comptabilité des entreprises. Comment payer à un individu la moitié des recettes d’une entreprise publique sans s’attirer la foudre à la fois des auditeurs internes, du Conseil d’administration du ministère de tutelle ou des députés? Qu’est-ce qui justifierait un tel décaissement en faveur du Dircab?

Savent-ils que l’épouse et une sœur de Kamerhe ont sollicité en vain une subvention du FPI?
Plutôt que de chercher des poux sur la tête d’un chauve, ces diseurs des bonnes aventures seraient utiles au pays s’ils réclamaient, par exemple, la lumière sur des faits infractionnels évidents, notamment un audit sur le coût réel de la construction de l’immeuble abritant le siège du FPI, la qualité des meubles achetés par des proches de l’ancienne hiérarchie et l’auteur moral de la tentative de spoliation d’une partie du siège de cette institution financière.

CONGOPROFOND.NET


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SYNAMED : Les médecins en grève dès ce mercredi 6 juillet !

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Le Syndicat National des Médecins (SYNAMED), à travers sa note d’information du 02 juillet 2022 adressé au Premier ministre, Sama LUKONDE,  annonce, à l’intention du gouvernement, qu’à partir de ce mercredi 6 jusqu’au samedi 9 juillet 2022, il va observer un arrêt de travail.

En effet, souligne son Bureau exécutif national représenté par son secrétaire général national, le Professeur Dr John Senga Lwamba, et son secrétaire général adjoint chargé de l’Administration, Etudes et Documentation, Dr Fabien NZOKO FWANKENDA, il s’agit là d’une forme de grève qui porte sur un service minimum qui partira de ces dates à partir de 7h30.

A en croire cette note du SYNAMED, ce service minimum dépendra de la volonté du gouvernement. A son issue, le samedi 9 juillet 2022, une évaluation générale pourra donc être faite.

Notons que les médecins précisent également que le service minimum va consister, entre autres, à la prise en charge des malades hospitalisés et des urgences, l’évaluation des cas préprogrammés ainsi que la libération des malades qui ne posent plus de problèmes.

Aussi, la note renseigne que les médecins qui œuvrent dans les provinces sous état de siège, les médecins des FARDC et de la Police Nationale ainsi que ceux des banques de sang sont donc exemptés par cette mesure prise par le Bureau Exécutif National du Synamed.

Toutefois, ils rappellent que le droit à la grève est du reste garanti par la constitution de la République, raison pour laquelle ils appellent ses affiliés à faire preuve de responsabilité.

Pour rappel, il y a lieu de révéler que cette position du Bureau Exécutif du Synamed intervient à la suite du non-respect par le gouvernement de l’Accord du 3 août 2021 conclu, d’une part, entre SYNAMED asbl et Symeco et la partie gouvernementale,  conformément à l’atelier de Bibwa du 16 au 25 juin 2022. Selon eux, aucune plénière de la commission n’a pu avoir lieu, aucune explication n’a été avancée par rapport aux engagements faits. Ceci donne lieu à une remise en question par rapport aux indemnités de transport et de logement et enfin l’absence de l’adoption du Règlement Intérieur de la Commission Interministérielle qui, du reste, constitue l’un des objectifs majeurs de cet atelier qui avait eu lieu.

Melba Muzola/CONGOPROFOND.NET


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