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Football : l’UFC indignée contre les anciens joueurs et réitère son soutien à Constant Omari

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Réagissant à la déclaration du président de l’association des anciens footballeurs et sportifs de la RDC/aille France, Sele Kamango, l’Union des footballeurs du Congo ( UFC ) réitère plutôt son soutien au président de la Fédération Congolaise de Football Association(FECOFA), Constant Omari Selemani. Ses membres l’ont déclaré dans une déclaration lue, ce mercredi 30 décembre au restaurant café Mozart dans la commune de la Gombe, par Jean-Claude Mukanya, Co-président de l’UFC.

L’union des footballeurs du Congo s’est dit indignée et surprise de la déclaration faite par son co-président, Sele Kamango, bien que ce dernier avait agit au nom de l’association des anciens footballeurs et sportifs de la RDC, une plate forme dont il est président.

« C’est avec surprise et une forte indignation que l’Union des Footballeurs du Congo (UFC) a pris connaissance via les réseaux sociaux de la déclaration en rapport avec la gestion du football  congolais par la FECOFA, faite par son Coprésident Kamango  Bate Sele. Même si ce dernier a agi, selon ses propres dires, en qualité de Président de l’Association des Anciens Sportifs de France AASF-RDC, une telle déclaration ne peut pas manquer d’impacter négativement les relations entre l’Union des Footballeurs du Congo et la Fédération Congolaise de Football Association. Ce que nous regrettons profondément », s’indigne-t-elle.

Constant Omari Selemani /FECOFA


L’union des footballeurs du Congo rejette en bloc la déclaration de son co-président, et précise que l’UFC n’est donc pas responsable des propos tenus par Sele Kamango.

« L’UFC tient à fixer l’opinion que cette déclaration n’a jamais fait l’objet d’une discussion au sein de son Comité Exécutif, qui n’a de fait pas validé son contenu et ne peut donc en aucun cas être tenu responsable de propos qui n’engage ni le dit Comité, ni le personnel de l’UFC, ni encore les joueurs adhérents à notre association, mais le seul Kamango Bate Sele. »

L’Union des Footballeurs du Congo confirme qu’elle reste avant tout force de réflexions et de propositions et qu’elle est ouverte à un dialogue constructif pour le bien des footballeurs et du football au Congo. Comme la FIFPRO Afrique, avec la CAF et la FIFA, l’UFC est un partenaire de la FECOFA, dans l’esprit du protocole d’accord FIFA-FIFPRO de novembre 2006, des protocoles d’accord CAF-FIFPRO Afrique du 23 février 2011 et du 30 septembre 2018.

Pour conclure, l’Union des Footballeurs du Congo tient exclusivement à sa mission et s’est dit qu’elle ne manquera pas de solliciter une réunion conjointe avec la FECOFA pour dissiper, s’il y a lieu, tout malentendu, confirmer les termes de sa collaboration pour mieux la conforter et tirer les conséquences qui s’imposent afin de maintenir des discussions cordiales et constructives pour le développement du football congolais en général et l’amélioration de la situation sociale du footballeur congolais en particulier.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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