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Football-Féminin : clôture de la formation des formateurs de la CNFF

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Le président de la Fédération congolaise de football association (Fecofa), Constant Omari Selemani, a procédé, le mercredi 16 septembre 2020, à la clôture de la formation des formateurs, organisée à l’intention des membres de la Commission nationale de football féminin (CNFF). Cette cession de formation a été lancée, le 14 septembre dernier, dans la salle des conférences de la Fecofa.

La cérémonie de clôture a débuté ce mercredi par les mots de remerciement d’une participante à l’endroit du président de la Fecofa, ainsi qu’aux membres du comité exécutif de l’instance nationale du football, pour avoir permis aux participants d’emmagasiner des les connaissances sur le football féminin, à travers les différentes modules. Aussi a-t-elle promis de transmettre aux autres les matières apprises.

De son côté, le président de la CNFF, Grégoire Badi, s’est dit convaincu qu’après cette formation, les membres de son comité peuvent bien transmettre le message et se défendre contre toute attaque.

« Nous avons tenté une expérience, former des formateurs c’est viser très loin. Ce que nous avons appris, c’est très important pour nous animateurs dans la sphère du football féminin, nous sommes convaincus après cette formation les membres de la CNFF peuvent échanger avec des personnes qui souvent attaquent le mouvement sportif », a-t-il laissé entendre.

Omari encourage les dames

Pour Constant Omari Selemani, cette formation va permettre aux membres de la CNFF de former aussi la base. Il leur a également suggéré de bousculer le genre féminin de venir soutenir le football féminin qui prend des plus en plus l’ampleur, et la Fédération est disponible à les accompagner.

« Vous avez acquis certaines connaissances, l’objectif, c’est d’amener la formation à la base, et à travers ce séminaire, vous avez acquis aussi les connaissances qui vous permettront de sensibiliser au maximum le genre féminin pour que vous élargissiez la base, amener les filles à pratiquer le football. Il faut également bousculer les femmes politiques, entrepreneures de venir soutenir le football féminin. C’est aussi votre objectif d’amener les jeunes filles au football dès l’école primaire », a-t-il dit aux participants.

Rappelons-le par ailleurs, plusieurs sujets ont été abordés au cours de ces trois jours de formation avec plusieurs conférenciers. Le premier jour, Grégoire Badi, président de la CNFF, exposait sur le profil d’un dirigeant sportif ainsi que l’organisation administrative du football. Et le secrétaire général adjoint de la Fecofa, Ranier-Patrice Mangenda, parlait de l’importance de la Fifa-Connect

Les procédures financières…

Le deuxième jour, le mardi 15 septembre, il y a eu trois modules. Le rôle de la presse dans la gestion du football a été évoqué en premier par le directeur de communication de la Fecofa, Gerry Angengwa, suivi des procédures financières, thème abordé par le vice-président de la Fecofa, Bobo Bondembe. « J’ai expliqué aux membres du CNFF les procédures financières, c’est-à-dire, comment opérer, décaisser les fonds et comment les utiliser, puisque eux ne sont pas audités par la Fifa, mais c’est à la Fecofa que la Fifa va demander des explications », a-t-il souligné.

Les textes du football

Pour terminer, les membres de la CNFF ont bénéficié des explications de Me Emmanuel Kande sur les textes réglementaires du football. « Il m’a été demandé d’exposer sur l’ensemble des textes qui regisent notre football. Nous avons présenté aux participants l’arsenal juridique qui compose les textes de la RDC : la loi sur l’organisation des activités sportives en RDC que nous appelons abusivement la loi sportive, les statuts de la Fecofa, les Règlements généraux sportifs (RGS), le code disciplinaire et les statuts Fecofa etc… Tout en soulignant qu’il y a déjà une commission qui travaille pour revisiter les textes, notamment, les RGS, pour être au même pas sur le plan international. Donc, nous avons donné l’information, aux encadreurs de comprendre le régime de collaboration qui a entre le ministère des Sports et la Fecofa », a-t-il dit.

Il sied de rappeler qu’en raison de la pandémie de Covid-19, la Fifa a décidé de financer le football féminin. 500.000 dollars seront d’ici peu versés dans la caisse de la Fédération. Et cette dernière va mettre ce fonds à la disposition du football féminin, a fait savoir Constant Omari aux membres de la CNFF.

*Jolga Luvundisakio/Congoprofond.net*

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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

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Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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