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Foot : Simon Banza brille avec un doublé lors de la victoire de Trabzonspor !

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Lors de la sixième journée de Super Lig, Simon Banza a été le protagoniste de la rencontre entre Trabzonspor et Konyaspor, marquant un doublé décisif dans la victoire 3-2 de son équipe. L’avant-centre congolais a inscrit ses deux buts à des moments clés du match, à la 45ème et à la 54ème minute, démontrant son sens du positionnement et sa capacité à convertir les occasions en but.

Banza, qui a été titulaire pour la deuxième fois consécutive, a également montré une bonne alchimie avec ses coéquipiers, créant des opportunités et se rendant disponible dans les phases offensives. Avec 268 minutes de jeu sur 396 possibles, il s’affirme comme un joueur essentiel dans l’attaque de Trabzonspor. Son dynamisme et son engagement sur le terrain sont des atouts précieux pour l’équipe.

Avec cette performance, Simon Banza confirme son potentiel dans la Super Lig. Les supporters de Trabzonspor espèrent qu’il continuera sur sa lancée lors des prochains matchs, notamment lors de la rencontre contre Hatayspor prévue le 5 octobre 2024. Son rôle en tant qu’avant-centre pourrait s’avérer déterminant pour le parcours de l’équipe cette saison.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET

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 » Brut  » : 2 policiers condamnés pour torture, la Cour sanctionne les exécutants

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Si Philémon Mambabua est reparti libre du prétoire de Ndolo, le verdict prononcé ce 4 juin 2026 n’a pas épargné les 2 policiers poursuivis. La Cour militaire, après avoir rappelé le déroulé des faits ( cette intrusion nocturne de Claudien Likulia, Christopher et Noah à une soirée pyjama non autorisée par le propriétaire des lieux ), a opéré une distinction nette entre le commandement et l’exécution. Là où le doute a profité au premier, les actes matériels atroces ont été imputés aux seconds. La Cour s’est appuyée sur les articles 48 bis et 48 ter de la loi du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture, qui retiennent la qualité de l’agent, les faits matériels constitutifs de souffrances aiguës, l’élément intentionnel et l’élément moral. Les déclarations des victimes, corroborées par le témoignage décisif de Sakina ( qui a qualifié les agissements des policiers de « brut » ), ont fondé l’intime conviction des juges.

Contrairement à Philémon Mambabua, pour qui l’ordre de « maîtriser » n’a pu être requalifié en instruction de torturer, les deux agents ont été reconnus coupables d’avoir infligé des souffrances aux enfants Mushobekwa et à Noah. Le nombre de policiers impliqués, bien que flou dans certains récits, n’a pas effacé la matérialité des violences retenues par la Cour. Celle-ci a souligné que les traumatismes subis par les victimes, bien que leur récit ait pu être altéré par le choc, ne faisaient aucun doute. La Cour a donc déclaré l’infraction constituée dans le chef des 2 policiers, qui avaient la garde et l’autorité immédiate sur les enfants au moment des faits. Leur dénégation constante n’a pas résisté à la confrontation avec les éléments renseignants et les dépositions concordantes.

La sentence est tombée : 2 ans de servitude pénale, une amende de 500.000 francs congolais par condamné, et la confirmation de leur maintien en détention. Sur le plan civil, la Cour, après avoir constaté l’absence totale de pièces comptables justificatives déposées par les parties civiles, a statué en équité. Elle a ramené la demande initiale de 3,4 millions de dollars américains à une somme totale de 25.000 dollars, soit 5.000 dollars par partie civile. Une décision qui sanctionne les exécutants tout en rappelant avec force que la responsabilité pénale est individuelle.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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