Sports
Foot : Olangi Peter Otema toujours en clandestinité
Le monde du football est souvent associé à la gloire et aux succès sur le terrain, mais pour Olangi Peter Otema, sa carrière sportive a été entrelacée des tragédies et épreuves personnelles déchirantes. De nationalité congolaise, Olangi Peter Otema connait un parcours marqué par la passion pour le football et les tourments de la vie.
En tant que joueur de football professionnel, Olangi Peter Otema a porté les couleurs de plusieurs clubs renommés à travers l’Afrique. De ses débuts au club MBONGO SPORT, en RDC, à son passage par les Napesa Stars ( Zambie) et le Jwaneng Galaxy au Botswana, son talent a brillé sur les terrains de football du continent.
Cependant, la vie d’Olangi Peter Otema a pris un tournant tragique lors d’un voyage émotionnel au Congo en avril 2023. Après avoir été confronté à la perte de plusieurs proches dans son pays natal, il a été plongé dans une série d’événements déchirants.
Accusé à tort d’espionnage au profit du Rwanda et confronté à une confusion mortelle, Olangi Peter Otema s’est retrouvé au cœur d’une tempête de terreur. Olangi Peter Otema est confondu à un autre joueur rwandais, Peter Otema connu sous le nom de Peter Kagabo, autrefois l’un des joueurs les plus influents et des attaquants les plus prolifiques du football rwandais.
Ses instincts de buteur, sa vitesse incroyable et ses compétences en dribble l’ont vu gravir les échelons et jouer pour différents grands clubs. Attaquant international rwandais, d’origine ougandaise, a également joué pour Rayon Sports, la Police et Musanze FC. https://www.newtimes.co.rw/article/157677/Sports/the-rise-fall-and-rise-of-peter-akagaboa-otema
Face à une menace imminente pesant sur sa vie et en attendant un dénouement heureux sur cette confusion, Peter vie désormais en clandestinité, craignant pour sa vie et celle de sa famille.
N.M./CONGOPROFOND.NET
Sports
Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens
En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.
« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.
Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.
En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.
À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.
Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.
Adonikam Mukendi, stagiaire UCC
