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Foot & Education : Shabani Nonda rend visite à Ndembo Management

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Dans le cadre de la préparation de la ligue de développement annuelle pour les catégories U7, U10 et U13 dont le lancement de la première édition est prévu en Septembre 2019, Ndembo Management a organisé une journée « DEMO Ndembo Development » en guise de présentation, le samedi 04 Mai 2019, au stade des Martyrs en présence de l’ancien joueur de Monaco en France, Shabani Nonda.

Shabani Nonda, l’ex international de léopards


« J’ai cette passion, c’est tout à fait normal et naturel pour moi de venir participer. Si on est là, c’est pour encourager cette initiative qui a pour rôle de préparer l’avenir du football congolais; c’est quelque chose d’important. Nous devons même au niveau des dirigeants, de la fédération, essayer d’appuyer ces genres d’initiatives », a dit Shabani Nonda, lui qui à jouer le rôle d’arbitre au cours d’un match de U10.

Éric Masamba Co-fondateur de Ndembo Management


Éric Masamba, l’un des Co-fondateurs de Ndembo football, a expliqué l’importance de cette journée d’exhibition :

« Nous avons créé cette structure en gros pour s’occuper des enfants, pour promouvoir le football dès le bas âge. La journée d’aujourd’hui était juste pour la démonstration et de nous faire connaître au grand public », a-t-il expliqué.

De son côté, Junior Mutumene, Co-fondateur et directeur sportif, a expliqué la politique de leur structure.

« La politique, c’est qu’on a un intérêt particulier à l’éducation à travers le football. On est en train de se battre pour que cela soit la normalité et c’est important d’avoir un championnat de développement. On a des talents, il faut juste de belles structures. »

Cette journée, à laquelle les parents et les écoles ont été invités, était consacré à l’exhibition où les enfants de moins de 7, 10 et 13 ans ont livrés quelques matchs.

Pour rappel, Ndembo Management sarl est une société qui a pour objet principal la promotion du Football congolais et international.

Elle s’engage à contribuer positivement à l’ éducation de la jeunesse congolaise à travers le football, en développant son aptitude footballistique combinée aux études. Ainsi, les jeunes sélectionnés feront preuve d’excellence sur l’échiquier mondial, tout en améliorant l’intérêt du devoir civique.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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IA et médias africains : Melba Orlie Nzang Meyo plaide pour la souveraineté des données culturelles

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C’est à l’Université Internationale de Libreville Berthe et Jean, le mercredi 21 janvier 2026, que Mme Melba Melba Orlie Nzang Meyo a livré une communication dans le cadre de la Conférence internationale de la presse francophone (Cipref 2026). Au cœur de son intervention : la nécessité urgente de valoriser les données culturelles locales dans l’usage croissant de l’intelligence artificielle par les médias africains.

Face à un auditoire composé de professionnels de l’information, d’universitaires et d’étudiants, la conférencière a mis en garde contre une adoption aveugle des technologies d’IA ( Intelligence Artificielle), souvent conçues et entraînées loin des réalités africaines.

Les données locales, nerf de la guerre de l’intelligence artificielle

Pour Mme Nzang Meyo, la question des données n’est pas accessoire : elle est centrale. « Sans données locales, l’intelligence artificielle appliquée aux médias risque de devenir un instrument d’acculturation plutôt qu’un levier de développement », a-t-elle souligné.

La majorité des modèles d’IA aujourd’hui utilisés dans le monde, qu’il s’agisse de génération de textes, d’images ou d’analyses, sont entraînés sur des bases de données largement dominées par des contenus occidentaux. Une réalité qui pose un problème majeur pour les médias africains soucieux de produire une information ancrée dans leurs contextes nationaux.

Des contenus déconnectés des réalités africaines

Le risque est réel : recourir à une intelligence artificielle non nourrie de données locales peut conduire à la production de contenus historiquement approximatifs, socialement hors-sol ou culturellement inadaptés. Articles de presse, illustrations, analyses ou récits médiatiques peuvent alors refléter des schémas exogènes, éloignés des réalités géographiques, linguistiques et sociopolitiques du Gabon ou d’autres pays africains.

À l’inverse, la valorisation des archives nationales, des productions médiatiques locales et des savoirs endogènes permettrait à l’IA de mieux saisir les nuances du français gabonais, l’usage des langues vernaculaires, ainsi que les subtilités culturelles propres aux sociétés africaines.

Raconter l’Afrique avec ses propres algorithmes

L’enjeu est aussi politique et symbolique. « Si les médias africains ne valorisent pas leurs propres données, ils deviennent dépendants d’algorithmes étrangers pour raconter leur propre histoire », a averti la conférencière. Une dépendance qui pourrait, à terme, fragiliser la souveraineté narrative du continent et uniformiser les récits médiatiques.

Pour Melba Nzang Meyo, il est donc impératif que les rédactions, les institutions culturelles et les États investissent dans la structuration, la numérisation et la protection des données locales, afin que l’intelligence artificielle devienne un outil d’émancipation et non de dilution identitaire.

Qui est Melba Melba Orlie Nzang Meyo ?

Mme Melba Melba Orlie Nzang Meyo est une spécialiste des enjeux numériques et culturels, engagée sur les questions de médias, innovation technologique et valorisation des patrimoines africains. Son travail s’inscrit à la croisée de la communication, de la culture et des nouvelles technologies, avec une attention particulière portée à la souveraineté informationnelle et à la place de l’Afrique dans l’écosystème mondial de l’intelligence artificielle.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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