Sports
Foot/RDC : Deux cracks de 17 ans de Ceforbel rejoignent l’équipe première de Mazembe !
Le centre de formation Belor, connu sous le nom de Ceforbel, est en pleine effervescence avec l’annonce de l’intégration de deux de ses jeunes talents, Faveurdi Bongeli et Dylan Lumbu, à l’équipe première de TP Mazembe. À seulement 17 ans, ces deux joueurs prometteurs sont prêts à faire leurs premiers pas au sein de l’un des clubs les plus prestigieux d’Afrique.
Faveurdi Bongeli : un milieu de terrain d’exception
Repéré à l’âge de 14 ans par le staff technique de Ceforbel, Faveurdi Bongeli a rapidement démontré son potentiel. Considéré comme le meilleur milieu de terrain congolais U20, il a su tirer parti de ses trois années de formation pour perfectionner son jeu. Sa technique, sa vision du jeu et son intelligence sur le terrain font de lui un atout précieux pour l’équipe de Mazembe.
Dylan Lumbu : un buteur en herbe
Dylan Lumbu, quant à lui, a été recruté à l’âge de 13 ans et a passé quatre ans à se forger une solide réputation au sein du centre de formation. En tant que meilleur buteur de la deuxième promotion de Ceforbel, il est prêt à relever le défi et à faire ses preuves dans l’un des meilleurs clubs africains. Son sens du but et sa capacité à se démarquer dans les moments cruciaux seront des éléments clés pour l’équipe.
Une promesse d’avenir
L’intégration de Faveurdi et Dylan à TP Mazembe est non seulement une fierté pour le centre de formation, mais aussi une promesse d’avenir pour le football congolais. Ces jeunes talents représentent l’espoir d’une nouvelle génération de joueurs qui pourraient marquer l’histoire du club et du football en Afrique.
Le staff de Ceforbel et les supporters de Mazembe attendent avec impatience de voir ces deux jeunes prodiges évoluer sur le terrain et contribuer au succès de leur nouvelle équipe.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Sports
Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens
En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.
« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.
Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.
En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.
À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.
Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.
Adonikam Mukendi, stagiaire UCC
