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Financement des vaccins traditionnels: la RDC s’engage à débourser 17 millions USD avant le 16 juin

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C’est ce jeudi 13 mai 2021 qu’a eu lieu une réunion de haut niveau entre différents ministères, entre autres, Budget, Finances, Santé, ainsi que le Conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de la santé et différents partenaires, pour examiner le financement de l’achat des vaccins traditionnels de lutte contre plusieurs épidémies qui frappent la RDC.

À cet effet, Nicolas Kazadi, ministre des Finances, affirme que son ministère a pris la décision de payer 17 millions USD avant le 16 juin 2021 pour les financement des vaccins traditionnels de lutte contre la rougeole, la poliomyélite, etc.

Par ailleurs, il affirme que grâce au leadership légendaire du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, il y a eu une progression exceptionnelle en terme de financement des vaccins traditionnels de 35% (4millions USD)en 2019, 53% en 2021( soit 17millions USD) ».

À en croire le ministre de la Santé, le Docteur Jean Jacques Mbungani, le coût annuelle pour l’année 2021 sur l’approvisionnement de vaccin, est estimé à 78 millions USD, l’appui des partenaires est aux environs de 61 millions de USD, et dans le reste de 17 millions USD, c’est un effort du Gouvernement.

« Aujourd’hui le ministre des Finances s’est engagé au nom du Gouvernement à payer cet argent, qui est une avancée considérable parce que d’ores et déjà, notre pays en terme de vaccination aura accès à ce vaccin (…) Nous voulons dire là maintenant que GAVI qui est aussi un des partenaires important au niveau de la vaccination, a promis d’ajouter une envoloppe supplémentaire de 60 millions USD pour le futur vaccin », explique-t-il.

Pour le ministre du Bugdet, Aimé Boji Sangara, son ministère a pris l’engagement à l’issue de cette reunion d’inscrire le pays à l’achat des vaccins dans les prévisions budgétaires dans l’exercice 2022.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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