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Fermeture de Tata Raphaël : le ministre débranche l’appareil de réanimation du football local !

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À un moment où le championnat est en pleine réanimation, le ministre vient d’annoncer la fermeture de l’unique stade opérationnel à Kinshasa, le Stade Tata Raphaël, qui va certainement perturber le déroulement de ce championnat.

Didier Budimbu, le ministre des Sports et Loisirs, a décidé de suspendre toutes les activités au Stade Tata Raphaël.

Il déplore les comportements récurrents et impunis de certains clubs et de leurs supporters, qui portent gravement atteinte à l’intégrité du patrimoine public et entraînent des coûts supplémentaires de réparation pour l’État.

Face à cette situation préoccupante, le ministre ordonne la suspension immédiate de tous les matchs du championnat qui se disputent au Stade Tata Raphaël, laissant ainsi le football local dans un flou total.

Désiré Rex Owamba

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Génocide des Tatars de Crimée : L’Ukraine appelle le monde à ne jamais oublier

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À l’occasion de la Journée de mémoire des victimes du génocide du peuple tatar de Crimée, l’ambassadeur de l’Ukraine en RD Congo a rappelé les souffrances endurées par des centaines de milliers de Tatars déportés par le régime stalinien en mai 1944. Dans un message empreint de mémoire et de vigilance, Vasyl Hamianin souligne que cette tragédie demeure un symbole des crimes du totalitarisme et un avertissement contre l’indifférence face aux violations des droits humains.

Le monde civilisé commémore aujourd’hui la Journée de mémoire des victimes du génocide du peuple tatar de Crimée. C’est le 18 mai 1944, sur ordre de Joseph Staline, qu’a débuté la déportation massive des Tatars de Crimée hors de leur péninsule natale.

En l’espace de deux jours, plus de 165.000 personnes avaient déjà été arrachées à leurs foyers. Au total, 47.885 familles, soit 193.865 personnes ( dont plus de 92.000 enfants de moins de 16 ans ) furent envoyées de force vers des régions reculées d’Asie centrale. Les familles ne disposaient que de quelques minutes pour se préparer avant d’être entassées dans des wagons de marchandises inadaptés au transport humain, sans nourriture suffisante, sans eau ni assistance médicale.

Pour beaucoup, ce voyage fut fatal. Des milliers de Tatars de Crimée périrent durant le transfert forcé, tandis que d’autres moururent dans les premières années d’exil, victimes de la faim, des maladies et de conditions de vie inhumaines.

Selon le message de l’ambassadeur, cette déportation constituait une opération punitive planifiée visant à détruire un peuple en tant que communauté autochtone, en le privant de sa terre, de sa culture, de sa langue et de son identité.

 

Pendant des décennies, les Tatars de Crimée ont vécu sous surveillance du régime soviétique, sans droit de retour sur leur terre d’origine, tandis que leur tragédie restait réduite au silence.

Malgré l’exil et les répressions, le peuple tatar de Crimée n’a jamais cessé de lutter pour son retour et pour la préservation de son identité. Le retour massif vers la Crimée n’a véritablement commencé qu’à la fin des années 1980, avant que l’Ukraine indépendante ne permette enfin une reconnaissance publique de cette tragédie historique.

Pour l’ambassadeur ukrainien, cette commémoration dépasse le simple devoir de mémoire. Elle représente un avertissement universel contre les crimes du totalitarisme et rappelle que l’indifférence face aux souffrances humaines peut conduire aux pires tragédies.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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