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FélixTshisekedi à Matadi depuis 12h00 pour assister au forum sur l’énergie
Il est 12 h00 lorsque le fokker transportant le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo arrive à l’aéroport de Tshimpi situé à proximité de la ville de Matadi, chef lieu de la province du Kongo-central.
Sur place, le président est accueilli au pied de l’avion par un comité restreint composé du gouverneur du Kongo Central, AtouMatubuana, le directeur de cabinet Vital Kamerhe et des plusieurs autorités civiles et militaires.

Avant de prendre la route du pont Maréchal, Félix Tshisekedi a reçu une ovation des chefs coutumiers Ne Kongo et du public vénus également l’accueillir.
Notons que cette visite dans les terres de Simon Kimbangu s’inscrit dans le cadre du 1er forum sur l’énergie qui va être lancé cet après-midi.
Plusieurs gouverneurs de province et les autorités des entreprises publiques dont la SNEL ainsi que des partenaires extérieurs vont aussi prendre part à ce forum.
En marge de cette activité, le chef de l’État se rendra au site d’Inga situé à une trentaine de kilomètres de Matadi qui constitue le plus grand site de l’énergie hydroélectrique de la RDC.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
