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Politique

Félix Tshisekedi : Entre héritage culturel et choix politiques radicaux

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Au cœur du débat politique entourant Félix Tshisekedi, son passé dans le Kongo Central se révèle être un fil conducteur crucial, influençant ses décisions et alliances. Critiqué par certains pour un prétendu tribalisme pour ses choix anormalement élevés dans zone tribale, une analyse minutieuse révèle une profonde connexion culturelle avec les Nekongo, où il a grandi et étudié.

Peu connu, son aptitude à parler et chanter en Kikongo, acquis dans ces internats qu’il a fréquentés dans sa jeunesse, souligne cette proximité. En scrutant sa composition initiale de cabinet, on constate une prédominance des Nekongo, comme Madame Guetty Panu-Panu alors Directrice de cabinet adjointe du Chef de l’état en charge des questions des infrastructures, des ressources minières et hydrocarbures, de l’énergie et des techniques de l’information et de la communication.

Et André Wameso, Directeur de cabinet adjoint en charge des questions économiques et financières ainsi que la nomination d’une Première Ministre issue de cette communauté. Tshisekedi, d’origine Luba mais culturellement proche des Nekongo, incarne un trait positif. Ce lien fort avec les internats suggère que le rétablissement de ces institutions pourrait favoriser l’unité nationale et contrer le tribalisme.

Les internats, en favorisant une fraternité dépourvue de considérations tribales, renforcent des liens durables, essentiels pour la cohésion nationale. L’unité de la République Démocratique du Congo, un rempart contre les appétits étrangers de morcellement, est comme un précieux vernis à préserver. Tout ce qui est utile pour gagner ce combat doit être encouragé.

Maintenir cette unité indivisible exige des actions concrètes pour renforcer le tissu social et promouvoir le vivre-ensemble. Dans un contexte où la RDC est convoitée, cette vision inclusive et résolument unificatrice de Félix Tshisekedi offre une lueur d’espoir pour un avenir où la diversité culturelle se conjugue harmonieusement avec l’unité nationale.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Politique

« Que les parents gardent les enfants à la maison » : L’opposition annonce une journée morte contre « révision ou changement » de la constitution, Andy Bemba appelle à l’unité face à la marche du 3 juin

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« Que les Parents gardent les enfants à la maison » : L’opposition annonce une journée morte contre « Révision ou changement » de la constitution, Andy Bemba appelle à l’unité face à la marche du 3 juin

À deux jours de la marche annoncée par l’opposition pour barrer la route à la révision ou changement de la constitution, Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), a pris position ce lundi 1er juin 2026. Dans une déclaration ferme, il rappelle la priorité du moment : l’unité nationale.

« Je respecte le droit de chacun à exprimer ses opinions et à manifester pacifiquement. Cependant, dans le contexte actuel d’agression que traverse notre pays, je considère que la priorité nationale devrait être l’unité, la défense de notre souveraineté et le soutien à nos forces engagées pour protéger l’intégrité du territoire », a déclaré Andy Bemba.

Le président de Nouvelle Pensée estime que si les débats politiques sont légitimes, ils ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. « Les débats politiques sont légitimes, mais ils ne devraient pas détourner notre attention de l’enjeu fondamental qui est la préservation de la nation. »

Cette sortie intervient alors que l’opposant Martin Fayulu Madidi a appelé à une journée morte ce mercredi 3 juin 2026. « Nous demandons aux parents d’élèves de garder les enfants à la maison et de n’aller eux-mêmes ni au travail ni au marché, pour prouver à Félix Tshisekedi que le peuple n’est pas d’accord avec son projet », a lancé le leader de l’ECiDé, afin de faire pression contre tout projet de révision ou de changement de la Constitution.

Face à cet appel, Andy Bemba plaide pour la continuité de la vie sociale : « Laissons le peuple et nos enfants vaquer librement à leurs activités quotidiennes. Ils sont notre avenir, l’avenir de cette nation. ».

La marche du 3 juin s’inscrit dans un climat politique tendu, marqué par la fracture entre partisans et opposants à la modification de la loi fondamentale congolaise. Pour NP, l’heure n’est pas à la division mais au sursaut patriotique.

Blaise ABITA ETAMBE

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