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FEC : l’élection du président fixée au 23 décembre 2020

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L’élection, version revue et corrigée, du président du Conseil d’Administration de la FEC (Fédération des Entreprises du Congo), est annoncée pour le mercredi 23 décembre 2020, indique un communiqué rendu public ce mercredi 16 décembre par le Greffier en chef du Conseil d’Etat, Jules-Mathieu Ekatou.

On rappelle que celle du vendredi 26 novembre ayant porté, pour la 6ème fois, Albert Yuma à la tête du patronat congolais, avait été annulé par cette haute cour, à la suite d’une requête lui déposée par un de ses membres, en l’occurrence, Dieudonné Kasembo, qui avait épinglé le non respect des critères d’éligibilité dans le chef de certains candidats.

Selon le nouveau chronogramme, le dépôt des dossiers de candidatures au Secrétariat général de la FEC est prévu du jeudi 16 au vendredi 17 décembre courant. L’examen des candidatures et la publication de la liste provisoire interviendra le samedi 19 décembre. La journée du 21 décembre est réservée au dépôt des recours par les candidats qui s’estimeraient avoir été injustement écartés de la compétition.

L’examen des recours et la publication de la liste définitive sont fixés au mardi 22 décembre. Enfin, l’élection du successeur d’Albert Yuma aura lieu le mercredi 23 décembre.
Le Phare

COMMUNIQUE OFFICIEL

Monsieur le Greffier en chef du Conseil d’Etat porte à la connaissance des membres de la FEC et à toute personne concernée que conformément à l’ordonnance rendue le 27 novembre 2020 sous le n°182 par le Conseil d’Etat, il sera procédé à l’organisation par la FEC de l’élection du Président du Conseil d’Administration de la Fédération des Entreprises du Congo à son siège social le mercredi 23 décembre 2020 selon le calendrier ci-après:
– du 16 au 17 décembre 2020 : dépôt des candidatures au Secrétariat Général de la FEC ;
– samedi 19 décembre 2020 : examen des candidatures et publication de la liste provisoire des candidats ;
– lundi 21 décembre 2020 : dépôt des recours;
– mardi 22 décembre 2020: examen des recours et publication de la liste définitive ;
– mercredi 23 décembre 2020 : élection du Président du Conseil d’Administration.

Le Greffier en chef,
Jules-Mathieu EKATOU LIMBELE
Secrétaire général

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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