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FEC: Albert Yuma salue les actions du gouvernement en faveur des entreprises

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À l’occasion de la reprise des activités de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), le jeudi 11 octobre à l’hôtel Pullman à Kinshasa/Gombe, Albert Yuma, a dans son allocution énuméré quelques réalisations en faveur des entreprises dans leur ensemble.

À cet effet, a-t-il rappelé, la FEC a été l’initiatrice de l’organisation sur la fiscalité qui a permis d’engager la révision du code d’exercice et de nomenclature des impôts, la prohibition de la perception des frais administratifs, la révision du smig dans le cadre du dialogue social.

Dans le secteur minier, dit-il, sa corporation a obtenu du gouvernement, à travers la Direction générale des recettes administratives, domaniales et de participation (DGRAD), l’annulation de 1% du paiement des droits proportionnels aux sociétés minières, au titre des réalisations pour l’exercice 2017, lors de l’intégration du traité portant Organisation pour l’harmonisation du climat des affaires en Afrique (OHADA).

Aussi, a-t-il fait savoir que son organisation a également obtenu du gouvernement, notamment l’exonération des entreprises minières, l’impôt minimum sur le bénéfice et profit (IBP), le principe de remboursement de crédit TVA aux sociétés minières membres à la FEC par le mécanisme de compensation avec d’autres paiements à l’État congolais, ou encore la propagation du délai de déclaration et de paiement des Taxes des installations classées.

Albert Yuma, en même temps PCA de la Gecamines, a laissé entendre que sa fédération a également contribué à l’élaboration des travaux portant la réforme du code minier, tout en précisant que cette structure n’a pas tenu la plume du gouvernement contrairement à l’idée rependue dans l’opinion.

Aussi, a-t-elle contribué à l’activation consensuelle de la taxe d’assainissement de la ville de Kinshasa, aux mesures de sauvegarde des industries locales par l’interdiction de l’importation des produits concurrents, notamment le ciment, le sucre, les barres de fer, la farine de froment.

Albert Yuma a indiqué, pour ce qui est du secteur du pétrole, que l’action de sa structure auprès du gouvernement, a permis la récupération du manque à gagner par les pétroliers, du fait des mécanismes de révision de la structure des prix du carburant.

Les membres de la fédération des entreprises du Congo(FEC)

S’agissant des banques commerciales, la FEC s’est engagée auprès des opérateurs de ce secteur pour faire accepter le principe de la défiscalisation des provisions pour créances douteuses en faveur des banques.

À ceux qui ont quitté la FEC, Yuma Albert s’est dit convaincu qu’ils font fausse route en agissant de la sorte et ne donne pas une image positive de leur implantation dans notre pays. “Je crois que la raison voudrait qu’ils réintègrent la structure commune ou la porte ne leur jamais été fermée”, a-t-il fait savoir.

À ceux qui hésitent encore, Yuma les exhortent à rejoindre la FEC, et à ceux qui sont fidèles, il les encourage à être encore plus actifs et à “s’engager auprès de nous afin de bâtir ensemble notre association comme le veut le slogan de la FEC”.

Notre pays la RDC est à un tournant particulier de son histoire, rappelle-t-il, en effet, dans un peu plus de deux mois , les Congolais vont élire en toute indépendance un nouveau président de la République , et procéderont au renouvellement des députés nationaux comme provinciaux, comme représentant du monde des affaires, nous nous félicitons de cette perspective qui permettra de réduire la perception du risque qui pèse parfois injustement sur notre pays et de favoriser l’investissement tant local qu’étrangers.

Cette nouvelle mandature, souligne Albert Yuma, devra être l’occasion pour les nouveaux responsables de prolonger l’action volontaire engagée depuis plusieurs années par son excellence Joseph Kabila Kabange et son gouvernement pour tracer des pistes claires pour le développement de notre pays, comme le président l’a rappelé récemment à Kolwezi avec force, le secteur minier dispose aujourd’hui des outils juridiques devant permettre de mieux repartir la richesse de notre pays entre les communautés locales , l’État central et décentralisé et les investisseurs, il appartiendra au prochain gouvernement de faire appliquer dans la totalité les nouvelles dispositions législatives qui ont été récemment adoptées.

Albert Yuma s’est dit étonner que malgré la promulgation du nouveau code minier , le projet du budget 2019 dont j’ai entendu parler reste si faible. “Tant qu’on n’aura pas une volonté d’aller capter les revenus là ou ils sont, tant qu’on aura pas la volonté au niveau du gouvernement de traquer la fraude , les tracasseries et des taxes contentées de l’îlot connu des membres de la FEC ça ne pourra pas aller”, a-t-il soutenu lors de son allocution.

D’autres part, Yuma Albert a fait savoir que le secteur de l’énergie qui a été libéralisé , le secteur des infrastructures, des transports qui bénéficient d’une législation adaptée au développement des partenariats, le développement agricole et pastorale ,le soutien à la transition industrielle avec les zones , transition écologique pour protéger notre forêt, devons ainsi être au coeur des préoccupations de tous les acteurs de ce pays afin de répondre aux défis du développement économiques, écologiques et sociales de la RDC.

Pour répondre à ces nouveaux défis, Yuma Albert pense que nos futurs responsables devront faire preuves d’un grand courage et d’une grande persévérance dans leur action, trouver des solutions innovantes basées sur des nouveaux outils de financement, appuyés par une administration publique réformée et un secteur privé constructif. Aussi, -t-il poursuivi, à la place qui est la notre, la FEC, comme tous les autres secteurs, prendra sa part dans ce changement dans le souci de développement de ses membres et du pays tout entier qui forment une seule et unique communauté.

Signalons parmi les nouveautés de cette rentrée de la Fédération des Entreprises du Congo, c’est la nomination de Jean Claude Eale comme président d’une nouvelle Commission au sein de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) : «Marketing et communication». L’Objectif de cette Commission est celui de communiquer, rendre visible les actions de la FEC et attirer de nouveaux adhérents. Tous ses membres ont pour métier la «communication», notamment Deo Kasongo, Patience Dia et les autres.

Rappelons-le, la rentrée à Lubumbashi est prévue pour le 25 octobre 2018.

MCM/Congoprofond.net


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Guerre du M23/Rwanda en RDC : Les Confessions religieuses exigent de l’UE le désengagement du contrat signé avec Kigali

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Conduits par le président de la Plateforme des Confessions religieuses, l’Archevêque général Evariste Ejiba Yamapia, les Chefs des Confessions religieuses ont fait le déplacement de l’Ambassade de l’Union Européenne pour déposer leur mémo par rapport à la situation sécuritaire à l’Est de la RDC. 

Partis à pieds depuis le Quartier général de l’Armée du Salut qui se trouve à quelques 200 mètres du siège de la délégation de l’Union Européenne, les Chefs des Confessions religieuses qui s’étaient annoncés depuis la veille ont rencontré l’Ambassadeur de l’Union Européenne au rez-de-chaussée de l’immeuble après un brèf échange avec le chef de la sécurité du lieu visiblement surpris de leur passage.

« Nous avons rencontré l’ambassadeur de l’Union Européenne. Nous lui avons remis le mémo. Il a accepté que nous puissions avoir une séance de travail avant la fin de la semaine. Tous les chefs des confessions religieuses ont pris rendez-vous avec l’Union européenne pour parler de la paix en RDC », a confié l’Archevêque Ejiba à la presse.

Refusant de divulguer le contenu dudit mémo à la presse, il a quand même révéler les points importants de ce document.

« Premièrement, ils ( Les pays de l’Union Européenne) doivent se désengager de leur contrat (avec le Rwanda). Deuxièmement, il faut une implication visible, pas une implication de façade où on vous dit par la bouche que nous sommes impliqués mais sur le terrain, nous n’observons rien. Et donc, nous attendons d’eux, qu’ils ordonnent aux M23 avec leur parrain, le Rwanda, de sortir de notre territoire ». Et le Président de la Plateforme d’ajouter : « Nous voulons la paix mais pas autre chose. La paix pour le Congo, ce qui permettra le développement pour notre pays ».

Les Chefs religieux ont pris rendez-vous avec l’Ambassadeur de l’Union européenne le vendredi 1er mars. Ils doivent également rencontrer l’ambassadrice de l’Union Africaine et la représentante du Secrétaire général des Nations Unies et cheffe de la Monusco.

Rédaction Nouveau Media


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