Actualité
FCF Mazembe écrit l’histoire en atteignant la finale de la ligue des champions féminine de la CAF
Le FCF TP Mazembe a réussi un exploit remarquable en s’imposant en demi-finale face à Edo Queens (3-1), se qualifiant pour la finale de la Ligue des Champions féminine de la CAF. Cette victoire historique marque la première fois que le club congolais atteint cette étape de la compétition, un moment de fierté pour l’équipe et ses supporters.
Le match, qui s’est déroulé devant un public enthousiaste, a été déterminant pour l’issue de la rencontre. Merveille Kajinga a ouvert le score à la 90e minute, donnant un précieux avantage à son équipe. Marlène Kasaj a ensuite doublé la mise à la 105e minute, tandis qu’un but contre son camp a scellé la victoire pour Mazembe, témoignant de l’intensité et de la détermination des joueuses.
La finale est prévue pour le 23 novembre prochain, où Mazembe affrontera le FAR Rabat. Les joueuses, motivées par leur parcours exceptionnel, espèrent remporter le titre et continuer à faire briller le football féminin congolais sur la scène continentale. Les supporters sont déjà impatients de les voir en action et de vivre ce moment historique.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
