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FCF Amani relance ses entraînements et ouvre le recrutement : Cap sur de nouveaux exploits !
Le Football Club Féminin (FCF) Amani informe le monde sportif féminin, tant national qu’international, de la reprise officielle de ses séances d’entraînement à partir de ce mardi 26 août 2025. Cette relance concerne non seulement les anciennes joueuses mais également de nouvelles recrues prêtes à rejoindre l’effectif.

L’équipe ouvre ainsi ses portes aux athlètes de catégorie sénior et d’âge, qu’il s’agisse de joueuses déjà engagées ailleurs ou de talents encore libres, désireuses d’évoluer dans un environnement compétitif et ambitieux.
Calendrier de recrutement :
– 26, 28 et 30 août 2025
– 2, 4 et 6 septembre 2025
– Heure : de 8h00 à 11h00
– Lieu : Terrain BKTF, Masina
– NB : les candidates doivent se présenter une heure avant le début pour des formalités préalables.
Performances et ambitions
Le FCF Amani s’est imposé ces dernières années comme l’une des équipes phares du football féminin congolais, multipliant les victoires lors des championnats locaux et s’illustrant dans plusieurs tournois régionaux. Fort de son esprit collectif et de son style de jeu offensif, le club a su séduire supporters et techniciens.
Pour cette nouvelle saison, l’objectif est clair : renforcer l’effectif afin de conquérir le titre national et représenter dignement la RDC dans les compétitions africaines interclubs. Le staff technique mise sur la discipline, le travail acharné et l’intégration de jeunes talents pour écrire une nouvelle page de gloire du football féminin congolais.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Responsabilité introuvable : À ce stade du procès, personne n’a établi que Philémon Mambabwa a ordonné de frapper ou séquestré qui que ce soit
Alors que la Cour militaire s’achemine vers la phase des plaidoiries, un constat factuel s’impose avec une acuité dérangeante : en près de huit audiences, aucun témoignage ni aucune pièce versée au dossier n’a permis d’établir un lien direct et univoque entre Philémon Mambabwa et les violences physiques subies par les enfants Mushobekwa.
L’audition des deux principaux renseignants, Sakina R. et Claudien Likulia, loin de clarifier la chaîne de commandement, a plutôt semé le trouble sur l’implication personnelle du prévenu. Sakina a été formelle devant le Ministère Public : “Est-ce que Monsieur Philemon Mambabwa avait donné l’ordre de la brutalité ? Non. Les policiers ont pris leur propre initiative” a-t-elle répondu. Une déclaration capitale, prononcée par une très proche du fils aîné de la principale partie civile, qui fragilise considérablement l’accusation de complicité ou d’instruction de torture.
De son côté, si Claudien maintient avoir entendu l’expression “petite correction”, les policiers commis à la résidence affirment sous serment n’avoir reçu que l’ordre de “garder” les jeunes gens jusqu’à l’arrivée des parents. Cette absence de preuve d’un ordre explicite de violenter les enfants se double d’une zone d’ombre juridique concernant le chef de séquestration. L’audience a confirmé que Philémon Mambabwa, après avoir découvert la présence clandestine de trois garçons majeurs ou quasi-majeurs dans la chambre de sa fille mineure à 4 heures du matin, a d’abord envisagé de les faire conduire à la 7ème Direction de l’ANR – service d’investigation dépourvu de cachot.
Cependant, il est établi et reconnu par toutes les parties que cet ordre n’a jamais été exécuté. Les enfants n’ont jamais quitté la résidence. Ils ont été retenus dans la guérite, dans l’attente, selon la défense, d’une confrontation parentale à une heure décente. Philémon Mambabwa a justifié cette rétention temporaire par un souci de responsabilité : “S’il leur était arrivé quelque chose à 5h du matin dehors, j’aurais été fautif de les avoir exposés”.
Dès lors, la question centrale qui se pose à l’orée des réquisitions est la suivante : la responsabilité pénale de Philémon Mambabwa peut-elle être engagée sur la seule base d’intentions supposées ou d’un environnement sécuritaire dont il aurait mal évalué le zèle ? La partie civile martèle que les cris des enfants étaient audibles depuis le salon et que le prévenu Philemon Mambabwa aurait dû intervenir.
La défense rétorque que ce dernier, après avoir entendu les explications des filles, a réévalué la situation en temps réel et a précisément renoncé à envoyer les garçons à l’ANR pour privilégier un dialogue parental. À ce stade du procès, si le comportement des enfants et des policiers est sévèrement questionné, la matérialité des faits principaux reprochés à Philémon Mambabwa – ordre de frapper et séquestration arbitraire – reste, sur le strict plan factuel et objectif, désespérément non établie.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
