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FCC-CACH : divorce consommé, informateur annoncé, Ilunkamba jours comptés !

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Conformément à sa promesse de revenir vers son peuple pour annoncer des décisions issues des consultations politiques, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi s’est adressé aux Congolais ce dimanche 06 décembre 2020 depuis son bureau du Palais de la Nation.

Dans son message, Félix Antoine Tshisekedi a annoncé la fin de la coalition avec la nomination d’un informateur chargé d’identifier une nouvelle majorité qui va composer le prochain nouveau gouvernement. Si la majorité ne se dégage pas avec la persistance de la crise, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a menacé d’utiliser de ses prérogatives pour dissoudre l’Assemblée nationale.

« Je ne peux me résoudre à rester dans le statu quo. J’ai décidé de faire porter ce grand projet au sein d’une Union Sacrée. La majorité parlementaire actuelle s’étant effritée, j’ai décidé de nommer un informateur », a-t-il déclaré dans son message diffusé en direct sur la chaîne nationale.

Bien avant cette décision, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a annoncé les principaux points convergence avec les différentes forces politiques et sociales de la République démocratique du Congo lors de ces consultations menées du 02 novembre au 25 novembre 2020.

– Fin coalition FCC-CACH

– Dissolution de l’assemblée nationale

– Reforme constitutionnelle

– Réhabiliter double nationalité

– rétablir partis politiques dédoublés ;

– 2 tours élection présidentielle ;

– identification nationaux par un recensement dans un délai raisonnable.

Dans l’environnement politique congolais, ce discours est vivement salué et espère que cette fois-ci c’est pour faire avancer le pays. Mais aussi les jours du gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba sont comptés.

 

MUUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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