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FC Renaissance : Willy Kindembe, nouveau président du Comité des supporters
Le Football Club Renaissance du Congo, équipe de football évoluant en première division de la Ligue I de la RDC, a procédé ce lundi 06 janvier à la nomination du nouveau président du Comité National des Supporters (CNS), en la personne de Willy Kindembe. Celui-ci sera assisté par des représentants de quatres districts de Kinshasa (Funa, Lukunga, Tshangu et Mont Amba) ainsi que par d’autres conseillers.
Selon les statuts, le Conseil National des Supporters est une structure interne du club, qui a comme pour mission : l’encadrement des supporters, la mobilisation des fonds du profit de l’équipe, le réarmement moral et la vulgarisation de la loi sportive.

Willy Kindembe, nouveau président du CNS Renaissance
Prenant la parole au cours de cette cérémonie organisée à son bureau dans la commune de Bandal, le président de coordination du FC Renaissance, Pascal Mukuna, a félicité les promus en leur garantissant son soutien. Pour lui, son comité a jugé bon de nommer ces personnes qui sont intelligentes et peuvent amener leur équipe plus haut.
Pascal Mukuna a également dit que le temps est venu pour mettre de l’ordre dans cette commission des supporters. Il a également déclaré aux supporters que le moment est venu d’organiser les choses pour gagner une place qualificative à l’interclub de la CAF la saison prochaine. Il a aussi annoncé l’arrivée de six nouveaux joueurs pour la phase retour de la Ligue nationale de football en insistant sur le fait que l’équipe va donner bientôt un autre visage.
Voici par ailleurs les personnes qui ont été nommées :
-Willy Kindembe, président national des supporters (CNS);
-Serge Dinganga, vice président (LUKUNGA );
-Jacques Lomelo, vice président (Mont Amba);
-Marly Tundulu, vice president (Funa);
-Basile Manieka, vice president (Tshangu);
-5 conseillers, deux trésoriers et deux secrétaires.

Pascal Mukuna, président du FC Renaissance
Signalons également que Willy Kindembe remplace officiellement Bruno Nsiamina qui a jeté l’éponge depuis le 08 octobre 2018. Après sa démission, c’est Jean-Pierre Kadiadia alias « Modogo » qui a assuré l’intérim.
Notons qu’à l’issue de la phase aller, le club orange de la capitale se pointe au milieu du classement provisoire, soit à la neuvième position avec 21 points.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Meurtre du policier “Me Bic Rouge” : Le ministère public requiert la peine de mort contre le militaire Kaseba Katembwe
L’audience publique dans l’affaire du meurtre du policier Mumposa Ngetadidi Joslain, alias « Me Bic Rouge », s’est poursuivie ce vendredi 13 mars 2026. Le principal prévenu, Kaseba Katembwe, militaire de la Garde républicaine, continue de rejeter toute responsabilité dans ce drame.
À la barre, le prévenu a de nouveau déclaré ne jamais avoir connu la victime de son vivant. Il affirme également ne s’être jamais rendu à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise et nie catégoriquement toute implication dans la mort du policier.

Le ministère public évoque des témoignages accablants
De son côté, le ministère public soutient que les éléments de l’enquête contredisent la version du militaire. Selon les renseignements recueillis, un témoin cité dans le dossier, Manituka, affirme que Kaseba Katembwe et Itani Félicien se trouvaient bel et bien au poste de police Révolution au moment des faits.
Toujours selon l’accusation, les deux hommes auraient ouvert le feu sur le policier Ngetadidi Joslain, qui a succombé à ses blessures. Le corps de la victime se trouve toujours à la morgue en attendant la suite de la procédure judiciaire.
Une intervention qui vire au drame
Les faits remontent au samedi 14 février 2026, une date qui reste gravée comme un jour de deuil pour la famille de la victime.
Policier en service, Mumposa Ngetadidi Joslain, surnommé Me Bic Rouge, a été mortellement atteint par balle lors d’une intervention qui semblait pourtant ordinaire.
D’après les témoignages recueillis par la famille, le policier aurait été abattu par un militaire de la Garde républicaine.
Une tentative d’extraction forcée au cœur de l’affaire

Selon les premières reconstitutions des faits, tout serait parti de l’arrestation d’un jeune homme présenté comme Kuluna, soupçonné du vol d’une moto. Peu après son interpellation, son frère ( un militaire) se serait présenté au poste de police accompagné d’autres soldats armés afin d’exiger sa libération.
La situation aurait rapidement dégénéré en vive altercation entre les militaires et le policier Mumposa Ngetadidi Joslain, qui était alors en service au poste de police Révolution.
C’est au cours de cette dispute que l’un des militaires aurait fait usage de son arme, tirant à bout portant sur le policier, qui s’est effondré grièvement blessé.
La peine capitale requise, verdict attendu
Au regard de la gravité des faits, le ministère public a requis la peine de mort contre Kaseba Katembwe, ainsi que contre les membres présumés de son groupe, notamment Manituka Ditumene et Tambwe Kasongo.
L’audience ayant été renvoyée, le tribunal devra poursuivre l’examen du dossier afin d’établir les responsabilités dans ce drame qui a profondément choqué l’opinion à Kinshasa. La famille de la victime, quant à elle, continue de réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort du policier Me Bic Rouge.
Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET
