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FC Renaissance : le bilan de la saison dernière jugé mitigé
Conformément aux règlements qui régissent le football congolais, le FC Renaissance a tenu son assemblée générale ordinaire de la saison 2019-2020 ce mercredi 08 juillet dans le bureau privé du président de l’équipe dans la commune de Bandalungua à Kinshasa.
L’assemblée plénière a passé en revue la situation du club au cours de la saison dernière qui s’est arrêtée à mi-parcours à cause de la pandémie de Covid-19.
Après l’assemblée générale, le secrétaire général de l’équipe, André Tutonda a donné à la presse le compte-rendu de ces assises, en signifiant que le bilan de la saison dernière a été mitigé , d’autant plus que l’année n’a pas connue une fin normale, arrêté à cause de la pandémie de Covid-19, alors que l’objectif était de remporter la coupe du Congo.

« Le bilan de la saison dernière est mitigé , parce que nous avons élevé la barre très haut, mais les impondérables ont fait que le championnat s’est arrêté à mi-chemin, surtout qu’il n’y avait pas seulement le championnat national, mais nous étions aussi éligible à la Coupe du Congo qui n’a pas eu lieu. Nous avons beaucoup regretté, notre recrutement avait été dans l’optique de remporter la Coupe, malheureusement cette compétition n’a pas eu lieu », a expliqué, le secrétaire général Tutonda.
Le FC Renaissance veut contretiser sa politique en mobilisant des moyens afin d’atteindre les résultats escomptés. Et pour ce faire, les supporters sont appelés à s’impliquer avec un soutien financier, à mettre des moyens à la disposition de leur équipe.
« L’année dernière, nous avions déjà posé des jalons pour que les supporters participent activement. C’est ainsi qu’au niveau de comité national des supporters, nous avions fait éclater la structure en quatre districts : Tshangu, Mont-Amba, Funa et Lukunga, pour que l’animateur principal puisse atteindre la base, c’est à dire, une politique de décentralisation », a signifié le secrétaire général.
Et Me Tutonda d’ajouter : « Cette saison, nous allons vraiment appliquer cette politique. Et nous avons fait un appel à un manager, il a reçu le mandat de prendre contact partout pour booster le club ».
La participation à une compétition africaine au cours de la saison 2021-2022 serait une prioritaire des Oranges de Kinshasa. Et pour cela, ils doivent, cette saison, renforcer l’effectif, surtout en finalisant avec les joueurs en fin contrat.
« L’ossature est là mais, il y a des joueurs qui sont fin contrat, entre autre, Matampi, Kimwaki, Basilua… Ils sont pratiquement 4 joueurs pour lequels nous devons régulariser la situation. Nous avons toujours des ambitions, nous allons jouer la Coupe d’Afrique la saison prochaine. Le manager Lualua va nous aider à drainer des talents », a-t-il conclu
L’on rappelle qu’au moment de l’arrêt de la saison 2019-2020 à cause de la pandémie de Covid-19, le FC Renaissance du Congo occupait la 6e position, en deçà des places qualificatives pour les coupes africaines.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
