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Fayulu/candidat commun : les « Combattants » font reculer F. Tshisekedi
24 heures après la désignation de Martin Fayulu comme candidat commun de l’opposition à l’élection présidentielle du 23 décembre, le président de l’UDPS, Felix Tshisekedi, vient de retirer sa signature apposée sur le document officiel signé le dimanche à Genève confirmant la décision de 7 leaders de l’opposition.
A l’en croire, la désapprobation de la base de son parti est la principale raison de son volte-face. » Je suis allé à Genève avec l’aval de sa base qui n’a pas cautionné cette démarche », a-t-il avoué à la presse.
Il convient de noter qu’une forte agitation a régné durant la journée au siège de l’UDPS ce lundi 12 novembre. Les combattants de l’UDPS venus en masse ont catégoriquement rejeté la désignation de Martin Fayulu comme candidat commun de l’opposition. Un voeu relayé publiquement par le secrétaire général de l’UDPS, Jean-Marc Kabund, qui a même lancé un ultimatum de 48 heures au président de son parti pour retirer sa signature de cet accord, exigeant au passage son retour au pays dans un « bref délai » pour battre campagne.
L’opinion pense que cette décision de Félix Tshisekedi va, pour l’instant, contribuer à calmer les esprits au sein du parti du sphinx Étienne Tshisekedi.
CONGOPROFOND.NET
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Aéroport de Bangoka sous attaque : L’AFC/M23 revendique l’opération
L’aéroport international de Bangoka, à Kisangani, dans la province de la Tshopo, a de nouveau été la cible d’une attaque attribuée à la rébellion de l’AFC/M23, ravivant les inquiétudes autour de l’extension du conflit armé vers des zones éloignées des lignes de front traditionnelles. Selon plusieurs sources concordantes, des drones kamikazes auraient été utilisés pour viser cette infrastructure stratégique à usage civil et militaire.

Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, l’AFC/M23 a revendiqué l’opération, affirmant avoir ciblé un centre de commandement de drones des FARDC installé à l’aéroport de Bangoka. Le mouvement rebelle soutient vouloir empêcher l’utilisation de cette plateforme pour des frappes contre les zones sous son contrôle.
Les autorités congolaises, de leur côté, dénoncent une nouvelle escalade sécuritaire mettant en danger les populations civiles et les activités aériennes dans la région. Déjà au début du mois de février puis en mars 2026, plusieurs attaques similaires avaient été signalées contre le même aéroport, sans provoquer officiellement de dégâts majeurs ni de pertes humaines. Les FARDC avaient alors annoncé avoir intercepté plusieurs drones avant qu’ils n’atteignent leurs cibles.
Situé à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka constitue une infrastructure stratégique majeure de la RDC. Il sert aussi bien aux vols civils qu’aux opérations militaires et logistiques.
Cette attaque intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, alors que les affrontements persistent dans l’Est de la RDC malgré plusieurs initiatives diplomatiques et des discussions de cessez-le-feu engagées sous médiation internationale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
