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Fausses accusations de la LUCHA contre la FDNT: la vérité est rétablie malgré tout !
La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi, « la FNDT » en sigle, tient à édifier l’opinion sur une succession d’évènements résultant d’une très malheureuse et inexacte communication faite via les comptes officiels de « La LUCHA ».
Subséquemment à la tragique éruption du volcan de Nyiragongo, la FDNT, mue
d’un sentiment humanitaire qui cadre avec sa mission, s’était empressée
d’apporter à la population de Goma victime de cette tragédie, une assistance en vivres et non vivres.
Malencontreusement, en date du 4 juin 2021, le mouvement citoyen dénommé
LUCHA avait publié sur son compte Twitter certifié et sur sa page Facebook un message affirmant ce qui suit :
– « Nous disposons des éléments attestant qu’une partie des 80 tonnes des vivres de la société DATCO à distribuer par la Fondation Denise Nyakeru a été détournée par les responsables de la Fondation à Goma. Nous appelons à une enquête sérieuse. »
– « L’aide qui devrait être distribuée à Goma/Marché Kahembe a tout
simplement était détournée. Les responsables ont fabriqué des interviews des faux bénéficiaires. Une partie des vivres acheminés à Rutshuru a aussi été détournée par les autorités locales. Que la justice enquête. »
Ces allégations de nature contraire aux valeurs d’éthique, tant de la FDNT et que de son personnel, ne pouvaient qu’ordinairement induire une enquête interne urgente et des mesures de sauvegarde dont la dénonciation portée auprès des autorités compétentes pour mener les enquêtes requises.
Après avoir mené ses propres investigations, la FDNT a vite conclu au manque de fondement de certaines desdites allégations notamment celles tendant à mettre en cause son organisation et son personnel.
Un démenti à ces allégations avait alors été apporté et des actions judiciaires entreprises afin de faire la lumière sur cet incident lui ayant, à tort, causé d’énormes préjudices en l’occurrence sur sa réputation, outre le prestige et la dignité de ses animateurs gratuitement entamée. De telles allégations ne doivent et ne pourraient être
tolérées dans une totale indifférence.
A ce jour, il s’avère qu’aucun des éléments prétendument détenus par la LUCHA, ou du moins les auteurs des publications incriminées membres de la LUCHA, n’a été apporté à la FDNT encore moins devant les instances judiciaires habilitées.
Ce qui nous emmène à déplorer ce genre de communication hâtive et non
suffisamment vérifiée.
La FDNT confirme n’a jamais bénéficié d’une quelconque donation de la société DATCO qui, du reste, ne figure au nombre de ses partenaires même
occasionnels.
Ainsi, avons-nous constaté le samedi 28 août 2021 la suppression des
publications incriminées et d’une communication ambiguë apportée par la LUCHA en ces termes :
« Volcan : Nous tenons à préciser qu’aucun des éléments à notre disposition ne concerne @Denise Nyakeru. Notre démarche ne vise en aucun cas à nuire à la réputation de la @Fondation DNT dont la mission de venir en aide à ceux qui sont dans le besoin est noble. »
Nous avons également lu dans les médias le communiqué de la société DATCO datant du 2 août 2021 affirmant :
– Qu’elle n’a jamais fait un don de 80 Tonne à la Fondation Denise NYAKERU
TSHISEKEDI ;
– Qu’elle n’est et n’a jamais été partenaire de la Fondation Denise NYAKERU TSHISEKEDI ;
– Qu’elle dément clairement le contenu des publications faites par la Lucha
en date du 4 juin 2021 lui attribuant la paternité des donations faites dont il est question.
Ces quelques évidences confirment à elles seules le manque total du fondement des allégations portées contre la Fondation et ses animateurs par la Lucha qui, du reste, les a supprimés sur leurs comptes Twitter et Facebook.
Ainsi, l’évolution des événements nous donne entièrement raison et les actions
initiées, tant par la Fondation que les personnes injustement mises en cause,
auprès des autorités ne sont plus d’aucune importance, la vérité étant rétablie malgré tout !
La FDNT reste attachée à la transparence dans sa gestion et à ses valeurs qui garantissent le prestige de son organisation ainsi que de ses animateurs. Elle s’engage à poursuivre sa mission dans le strict respect de ses valeurs et des lois et règlement de la République Démocratique du Congo.
La FDNT remercie ses partenaires et son personnel dont l’engagement n’a
nullement été altéré par cet incident, qui a certains égards, aurait pu être
considéré comme malicieux.
Ludovic DIOMI
Chargé de Communication
Tél. : (+243) 81 19 13 828
Courriel : ludovic.diomi@fondationdnt.org
À la Une
« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
