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FARDC : le concours national d’admission à l’Académie et dans les écoles militaires prévu du 13 au 14 février
Les Forces armées de la RDC (FARDC) organisent, du 13 au 14 février 2021, dans différents sites à travers le pays, le concours national d’admission à l’Académie militaire, à l’Ecole de commandement et d’Etat-major, à l’Ecole des sous-officiers et à l’Ecole de santé militaire, rapporte un communiqué du Service de communication et d’information des forces armées (SCIFA) reçu ce jeudi 28 janvier à CONGOPROFOND.NET.
Les FARDC qui tiennent à la parité en leur sein accordent la priorité à la gente féminine, indique le communiqué.
Les conditions générales d’admission à ce concours national sont au nombre de quatre : être de nationalité congolaise, être de bonne moralité, être physiquement apte et disposer d’une bonne santé physique et mentale et d’un casier judiciaire vierge.
Il a y en outre des conditions particulières pour chaque école. S’agissant de l’Académie militaire, il faut retenir qu’elle organise deux sessions : ordinaire et spéciale. Pour être admissible à la session ordinaire, le candidat détenteur d’un titre d’un Diplôme d’Etat ou d’un titre équivalent doit être âgé entre 18 et 25 ans maximum pour les candidats et civils et être âgé de 30 ans maximum pour les candidats militaires.
S’agissant de l’admission de la session spéciale de l’Académie militaire, le candidat doit être âgé de 30 ans maximum et détenir un diplôme dans l’une des qualifications ci-après : électronique, électricité, informatique, architecture, ponts et chaussées, agronomie, télécommunication, technique d’aviation, médecine, psychologie, musicologie, spécialiste des NTIC, animation culturelle, théologie, etc.
Pour être admis à l’Ecole de commandement et d’Etat-major, il faut détenir au moins le grade de capitaine au sein des FARDC ou de la Police nationale congolaise (PNC). Enfin, pour l’Ecole des sous-officiers et l’Ecole de santé militaire, il faut être âgé de 18 ans au minimum et 25 ans maximum et détenir au moins un diplôme de 4 ans post-primaires ou équivalent.
Selon le communiqué, ce concours sera organisé à Kinshasa, Kananga, Kisangani, Kitona, Kikwit, Goma, Bukavu, Beni, Mbuji-Mayi, Mbandaka, Lubumbashi, Bandundu, Bunia, Kamina, Isiro, Tshikapa, Kindu, Gemena, Lisala, Inongo, Tshela, Kolwezi, Matadi, Kenge, Lodja, Gbadolite et Manono.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »
L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical
Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.
« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.
Une nouvelle classe politique pour la RDC
Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.
Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.
Le rôle central des citoyens
Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.
Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».
Une vision pour l’avenir du pays
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.
L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
