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FARDC : la députée Solange Masumbuko marraine de la 6ème promotion des lauréats en informatique et recyclage au Centre supérieur militaire de Binza Ozone
Les Forces armées de la RDC (FARDC) se mettent au diapason des armées internationales en s’outillant en informatique et en anglais, a affirmé, vendredi, la députée nationale Solange Masumbuko, dans une déclaration faite à l’issue de la cérémonie de clôture des activités de formation de la sixième promotion du Centre de formation en informatique et recyclage au Centre supérieur militaire de Binza Ozone à Kinshasa.

L’élue de la Lukunga qui est marraine de cette promotion, a salué l’élan prôné par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, de renforcer les capacités de nos militaires notamment en informatique. Cette initiative, a-t-elle souligné, a l’avantage de permettre aux FARDC de faire face aux défis mondiaux de la numérisation.
« Je n’ai pas hésité à m’associer à cette initiative qui met ensemble civils et militaires pour la formation visant l’intérêt général de notre pays », a dit Mme Masumbuko avant d’appeler les civils à s’approcher de cette école supérieure militaire où ils seront admis en qualité d’apprenant.
S’adressant à la presse à l’issue de la cérémonie, le commandant général des écoles militaires, le général Dieudonné Banze, a affirmé la volonté de la hiérarchie militaire en RDC de donner ,aujourd’hui ,la chance aux militaires et civils d’apprendre l’informatique.

« Cette science d’avenir est indispensable pour notre armée qui a besoin des spécialistes dans ce domaine », a-t-il estimé, ajoutant : «Dans le monde d’aujourd’hui, avec l’évolution de la technologie, l’informatique est à la base de toute communication. C’est grâce à cette science que le monde est devenu un village planétaire ».
La 6ème promotion est composée d’officiers, sous officiers, soldats, policiers et civils, note-t-on.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
