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Fally Ipupa annonce deux dates de concerts exceptionnels en France : LDLC Arena et L’Arkéa Arena »
Au-delà des frontières. Après avoir annoncé la tenue d’un double concert au Stade des Martyrs à Kinshasa en août de cette année 2024, l’artiste Fally Ipupa fait à nouveau parler de lui en dévoilant deux autres dates de concerts pour le mois de juillet.
Le premier concert aura lieu le 6 août à la LDLC Arena, une salle de spectacle d’une capacité impressionnante de 16 000 places. Située dans une ville française, cette salle offre un espace idéal pour accueillir le public et offrir une expérience inoubliable aux fans de Fally Ipupa. La LDLC Arena est renommée pour avoir accueilli de nombreuses tournées d’artistes nationaux et internationaux, ce qui en fait le cadre parfait pour le concert de cet artiste congolais de renom.
Le deuxième concert aura lieu le 13 août à L’Arkéa Arena, une salle de spectacle située à Floirac, dans la commune de Bordeaux Métropole, en France. Cette salle, inaugurée le 24 janvier 2018, vient compléter l’offre culturelle de la métropole bordelaise et permet d’accueillir des tournées d’artistes de renommée nationale et internationale. L’Arkéa Arena remplace avantageusement la vétuste Patinoire de Mériadeck, offrant ainsi un lieu moderne et adapté aux spectacles de grande envergure.
Fally Ipupa, véritable génie de la musique congolaise, continue ainsi de repousser les limites et de propulser la culture congolaise sur la scène internationale. Sa popularité ne cesse de croître, et ces deux concerts à la LDLC Arena et à L’Arkéa Arena sont attendus avec impatience par ses nombreux fans à travers le monde. Ces spectacles promettent d’être des moments exceptionnels, où la musique, l’énergie et le talent de Fally Ipupa résonneront dans ces deux salles prestigieuses.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
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“Vous prenez un grand risque” : le flagrant délit de mensonge des deux renseignants met la Cour militaire en alerte
Dès l’entame à 13h40 de cette audience du 16 Avril 2026 du procès “des enfants Mushobekwa”, l’atmosphère feutrée de la Cour militaire de Kinshasa s’est brutalement tendue lors des auditions de Claudien Lifoma Likulia âgé de 18 ans et de Sakina R. Présentés comme les pivots de cette nuit du 21 décembre 2025, les deux jeunes tourtereaux – majeur et mineur – ont livré des déclarations si confuses et évolutives que le Premier Président de la Cour a été contraint de suspendre l’audition pour un rappel à l’ordre cinglant.
“Si nous étions en présence de majeurs, il y aurait eu un autre procès pour mensonge devant cette Cour”, a tonné le magistrat, visiblement irrité par les silences gênés et les contorsions sémantiques de Mademoiselle Sakina. Interrogée sur sa capacité à distinguer les cris de douleur des enfants frappés dehors, la jeune fille, pourtant âgée de 17 ans et demi, a longuement soutenu ne pouvoir “rien distinguer”, avant de se rétracter sous la pression du Président qui rappelait ses précédentes dépositions où elle évoquait des “cris de pleurs”.
L’incohérence la plus flagrante a porté sur la nature des relations entre Sakina et Claudien Likulia ainsi que sur leurs échanges postérieurs aux faits. Alors que Claudien Lifoma Likulia affirmait n’avoir jamais repris contact avec Sakina après avoir été roué de coups – car “elle avait comme les autres filles tout entendu” –, l’audience a révélé une tout autre réalité. Pressée de questions par le Président sur ses fréquentations depuis l’incident, Sakina a fini par avouer, non sans une gêne palpable, qu’elle s’était rendue “plusieurs fois” dans la concession des Likulia pour prendre des nouvelles de Claudien.
Un aveu accablant qui contredit frontalement la version du jeune homme et dépeint une complicité maintenue bien au-delà de la simple camaraderie. Cette relation post-traumatique privilégiée contraste brutalement avec le sort réservé à Malaïka, la fille de Philémon Mambabwa et “meilleure amie” de Sakina, avec qui les échanges sont désormais strictement limités à des “messages texte au téléphone”. L’attitude des deux renseignants a été perçue par la Cour comme une tentative manifeste de minimiser leur propre rôle dans l’organisation de la rencontre nocturne clandestine.
Si Sakina a reconnu s’être entendue avec Malaïka et Léonnie pour “tromper” Philémon Mambabwa, elle s’est enfermée dans un mutisme sélectif dès qu’il s’agissait de décrire la brutalité policière. Son utilisation du terme “brut” pour qualifier l’action des agents – terme qu’elle a refusé d’assimiler à “brutalité” ou “violence” – a suscité l’ironie mordante du Premier Président : “Vous ne parlez pas lingala et vous n’êtes jamais allée au marché, d’où tenez-vous ce mot ?”. Cette tentative de dédouanement aérien, couplée aux mensonges par omission, a placé les deux témoins dans une position juridiquement inconfortable, sauvés in extremis par leur statut de mineur pour l’une et de jeune majeur pour l’autre.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
