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F. Tshisekedi impose la RDC sur la scène mondiale : une percée diplomatique historique
La République Démocratique du Congo vit une véritable révolution diplomatique. Grâce à la vision stratégique du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et à l’action résolue du gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka, la RDC connaît un rayonnement international inédit. Aux avant-postes de cette dynamique, la ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, incarne une diplomatie offensive, structurée et résolument tournée vers l’avenir.

La semaine écoulée a été marquée par une série d’avancées majeures confirmant la montée en puissance du pays sur la scène internationale. Le 3 juin 2025, à New York, la RDC a été élue membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026-2027, avec un score écrasant de 183 voix sur 187. Une victoire diplomatique de poids, portée avec détermination par la ministre Kayikwamba, et qui consacre la RDC parmi les pays à voix influente dans les affaires mondiales.
À peine la veille, la RDC avait déjà été élue vice-présidente de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies (2025-2026), un autre signe fort de la confiance renouvelée de la communauté internationale envers Kinshasa. Ce double plébiscite n’est pas le fruit du hasard : il s’inscrit dans la continuité d’un travail de fond engagé par le Président Tshisekedi dès son arrivée au pouvoir, visant à restaurer l’image et la voix du pays sur l’échiquier mondial.
Ce n’est pas tout. En octobre 2024, la RDC avait déjà rejoint le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies pour le mandat 2025-2027, renforçant ainsi sa présence dans les grandes instances internationales.
Sur le plan régional, Kinshasa n’est pas en reste. Dans un contexte de tension persistante avec le Rwanda, la RDC a marqué un point stratégique au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Refusant catégoriquement toute présidence rwandaise tant que les troupes de Kigali n’auront pas quitté son territoire, la RDC a imposé son veto. Résultat : le Rwanda, mis en échec, a claqué la porte de l’organisation. Un coup diplomatique qui illustre la fermeté de Kinshasa et l’appui de ses partenaires régionaux.
Autre coup d’éclat : l’annonce, la semaine dernière, de l’approbation par la Banque mondiale de quatre projets d’envergure en RDC, pour un montant global de 1,49 milliard de dollars. Ces projets viseront l’électrification, la résilience climatique, l’amélioration de la connectivité et la gouvernance économique. Autant de domaines clés pour le développement durable du pays.
Cette offensive diplomatique s’appuie sur une équipe resserrée et expérimentée : Kayikwamba Wagner (Affaires étrangères), Zenon Mukongo (ambassadeur à l’ONU), Jocelyne Kabengele (ambassadrice auprès de la CEEAC), Grâce Yamba (vice-ministre) et Katarina Mbuyi (conseillère diplomatique à la Présidence). Tous incarnent le renouveau d’une diplomatie congolaise redevenue centrale dans la stratégie nationale.
Avec un leadership affirmé, une vision internationale claire et des résultats concrets, le Président Tshisekedi donne à la RDC les moyens de son ambition. Celle de ne plus être un simple spectateur, mais un acteur incontournable des équilibres régionaux et mondiaux.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET